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Faites vos réserves

Recettes pour mettre l’été en bocal

Nous n’avons pas encore trouvé la recette magique pour prolonger notre hâle d’été et enfermer la chaleur des rayons du soleil dans une boîte mais on sait comment mettre tous les fruits et légumes d’été dans un bocal pour s’en délecter toute l’année. On vous montre ?

Le bon moyen de ne pas passer l’hiver à attendre le retour des beaux jours, c’est de stocker tous les trésors estivaux dans des conserves. Vous n’avez pas d’autoclave ? Pas de panique, il vous suffit d’immerger vos bocaux dans une grande casserole et de maintenir une température de 100°C. Pendant combien de temps  ? Il n’y a pas de durée de traitement thermique standard, on compte généralement 30 minutes pour les fruits au sirop et 45 minutes pour les sauces à base de légumes. Deux petites choses avant de vous lancer  : pensez à mettre un torchon entre les bocaux pour éviter qu’ils s’entrechoquent et se brisent dans la casserole et stérilisez bien vos bocaux avant de les remplir. Vous éradiquerez ainsi tous les micro-organismes qui pourraient les contaminer. On s’y met  ?

©Jill Cousin

Abricots au sirop de fleur d’oranger (tellement meilleur que la cantoche)

Ingrédients pour un bocal version XXL
1 kg d’abricots
75 cl d’eau
200 g de sucre de canne blond
1 c. à c. d’eau de fleur d’oranger
©Jill Cousin

Lavez soigneusement un grand bocal, si besoin ajoutez quelques gouttes de vinaigre blanc à votre produit vaisselle. Séchez-le avec un torchon propre. 

Choisissez des abricots bio bien fermes (mais bien bons). Lavez-les soigneusement, coupez-les en deux, retirez le noyau puis placez-les au fond du bocal. 

En parallèle, préparez le sirop. Portez à ébullition l’eau et le sucre. Lorsque le sucre est complètement dissous, ajoutez l’eau de fleur d’oranger. 

Versez le liquide bouillant sur les oreillons, fermez le bocal puis procédez à la stérilisation. Comptez 30 minutes dans une eau à 100°C. Laissez refroidir puis stockez dans un endroit sec à l’abri de la lumière. Les oreillons se conservent plus d’un an, de quoi tenir jusqu’à la récolte suivante. 

> Ces oreillons sont carrément divins en accompagnement d’une glace au yaourt, avec un fromage blanc au bon lait de vache, sur une tarte avec une belle crème pâtissière et une pâte qui croustille ou, plus original, légèrement rôtis à la poêle et servis avec un magret de canard bien saignant. 

©Jill Cousin

Sauce tomates pour pâtes de compet’ 

Ingrédients pour un grand bocal
2 kilos de tomates (des jaunes, des rouges, des vertes, profitez de la richesse de la nature !)
3 gousses d’ail
3 oignons
Quelques brins de sarriette
Quelques brins de thym
Huile d’olive
©Jill Cousin

Avec un couteau, retirez le pédoncule de la tomate. Faites une incision en forme de croix sur le côté opposé pour faciliter l’épluchage. Plongez les tomates 30 secondes dans un grand volume d’eau bouillante puis plongez-les dans un saladier d’eau glacée. Epluchez-les soigneusement puis découpez-les grossièrement. 

Dans une petite cocotte en fonte, versez l’huile d’olive. Émincez finement l’ail et l’oignon, faites-les revenir quelques minutes dans la cocotte puis ajoutez les tomates et les fines herbes. Couvrez et laissez cuire à feu très doux pendant au moins deux heures. 

Pendant ce temps, lavez soigneusement un grand bocal avec la même attention que les oreillons.

Lorsque la sauce a bien réduit et que tous les sucs sont concentrés, versez-la dans le bocal. Fermez-le puis procédez à la stérilisation. Comptez 45 minutes dans une eau à 100°C. Laissez refroidir puis stockez dans un endroit sec à l’abri de la lumière. La sauce se conserve environ un an. 

> Cette sauce tomate propulse directement votre assiette de pâtes au rang de meilleur plat du monde ! Et si jamais les pâtes, ce n’est pas votre truc, vous pouvez toujours bricoler une chakchouka, la ratatouille méditerranéenne. Il vous suffit de réchauffer la sauce, d’y ajouter un petit peu de cumin, de casser des œufs sur le dessus et d’ajouter de la coriandre fraîche au moment de servir. 

©Jill Cousin

Pesto aux herbes folles 

Ingrédients pour un petit bocal
90 g d’herbes aromatiques (toutes celles qui vous passent sous la main : mélisse, basilic citron, basilic pourpre, oseille…)
2 gousses d’ail
90 g d’huile d’olive
65 g de parmesan
60 g de noix de cajou
©Jill Cousin

Cueillez toutes les herbes aromatiques que vous trouverez sur votre chemin, lavez-les soigneusement puis effeuillez-les. 

Epluchez deux gousses d’ail, coupez-les en deux dans le sens de la longueur. 

Dans la cuve d’un robot, placez les herbes, l’ail, l’huile, le parmesan et les noix de cajou. Mixez jusqu’à l’obtention d’une pâte légèrement grumeleuse. 

Plongez un bocal dix minutes dans l’eau bouillante, égouttez-le puis remplissez-le avec votre préparation. Couvrez d’huile d’olive jusqu’au bord. Cette préparation étant composée d’ingrédients crus et sensibles à la chaleur, on ne peut pas la stériliser sans risquer d’en perdre toutes les qualités organoleptiques. Pour conserver votre pesto pendant deux mois, il suffit de verser après chaque utilisation un filet d’huile d’olive dessus.

> On ne vous apprend rien si on vous dit que ce pesto fonctionne à merveille avec des pâtes. En revanche, on y pense moins souvent mais cette pâte verte est idéale pour relever une quiche ou pour apporter une touche colorée à un cake salé. 

14 commentaires

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  1. Et pour conserver le pesto plus longtemps, en remplir les petits godets d’une plaque à glaçons. Démouler quand ils ont durci au froid, transvaser les cubes verts dans un sachet de congélation écologique (cherchez le logo « Soft Impact », on trouve ces sachets en vente dans les magasins bio) et remettre tout de suite au congélateur. Ainsi on peut prélever des cubes prêts à parfumer une préparation chaude au fur et à mesure des besoins. Très pratique !

  2. Et la lacto-fermentation ? Encore plus simple! Pas de cuisson, on ne perd pas les vitamines et on enrichit nos légumes en prébiotiques!

  3. bonjour, je découvre et suis dans ma phase d’essai. Je trouve les cuissons très énergivores. C’est l’été le poèle à bois ne marche pas… Donc j’imagine que vous faites de très grosses quantités à la fois? Arrivez vous à faire plusieurs recettes à la fois avec 1 sorte de légume ou fruit par exemple? Désolée d’être aussi naïve ou si circonspecte

  4. Bonjour,
    Je suis désolée, je ne suis pas sûre de comprendre: la stérilisation a lieu une fois qu’on a mis les sauces dans les bocaux, et non avant? Pourquoi ne stérilise-t-on pas les bocaux vides avant, en les plongeant dans l’eau bouillante avant de les remplir?
    Merci!

  5. juste une recommandation pour tout pot bouillant : le laisser refroidir dans la casserole. Si vous tenez à le faire refroidir plus vite posez le sur un torchon, sinon le chaud froid avec la surface d’appui brisera le pot.

  6. Pour la sauce tomate de compet’, une amie qui fait des bocaux depuis longtemps m’a conseillé de ne pas mettre d’ail dans la recette de base. Il peut donner un mauvais goût à la sauce tomate conservée. Personnellement, je fais revenir un oignon et un peu d’ail dans une casserole avant d’ajouter la sauce tomate.

  7. Coucou, dans la recette sauce tomate, je relève ceci

    « Couvrez et laissez cuire à feu très doux à découvert pendant au moins deux heures »

    Alors, je couvre ou je découvre ?

    Merci pour toutes ces recettes et autres informations.

    1. À découvert pardon… J’en ai sûrement trop préparé depuis le début de l’été. 😉

    2. Bonjour Patricia,
      Mea culpa, il faut faire cuire à couvert. Cela permet que l’eau s’évapore et d’obtenir une sauce bien concentrée en goût !
      Bien à vous,
      Jill

  8. et pourquoi ne pas utiliser ce que j’appelle la methode suisse, c’est a dire pas de sterilisation je fais ça depuis 30 ans et…ça marche ! je remplis n’importe quel pot de confiture ebouillanté quelques minutes avec le coulis, la compote, la ratatouille ou autre maintenu tres tres chaud et je retourne le pot et l’emmaillote pour que le refroidissement soit plus long…voila voila essayez, c’est rapide et efficace !

    1. hello Mady combien de temps arrives-tu à les garder? Parce que chez moi c’est très aléatoire. Par conséquent je préfère stériliser après plutôt qu’ouvrir et jeter mes délicieuses confitures par exemple!

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