Antisèche bio

Tour de labels

AB, AOC, AOP, en cette période de pré-rentrée, on vous invite à réviser l’alphabet et à découvrir ce que garantissent labels et mentions de qualité. On vous prévient, on prévoit une interro-surprise en février. 

Plus de 25 000 producteurs arborent le label AB.
Plus de 25 000 producteurs arborent le label AB.

AB, le B.A BA du bio

Deux lettres sur un fond vert, ce label-là, forcément vous le connaissez. Propriété du Ministère de l’Agriculture, il est le plus répandu en France. Depuis 2009, le cahier des charges de la marque s’est aligné sur la réglementation européenne perdant quelques exigences au passage (la co-existence de cultures bio et non bio sur le même site par exemple). On le retrouve aussi sous la forme d’une feuille étoilée.

Qui délivre le label ? Plusieurs organismes certificateurs, Ecocert, Bureau Veritas/Qualité France … viennent chaque année faire un tour sur les exploitations pour renouveler (ou non) le label. Pour l’obtenir, en plus d’être dans les clous, un maraîcher bio de 3 hectares doit débourser 350 euros chaque année. En moyenne, la certification bio coûte 0,5% du produit fini.

Et sinon, il dit quoi ce logo ? Que les produits bruts sont à 100% issus de l’agriculture biologique. Une betterave bio ne l’est donc pas à moitié. En revanche, le règlement tolère jusqu’à 0,9% d’OGM histoire de ne pas pénaliser les exploitations fortuitement contaminées par les cultures génétiquement modifiées voisines.

Depuis 2009, label AB et européen : mêmes exigences.
Depuis 2009, label AB et européen : mêmes exigences.

Vos biscuits sont labellisés AB ?

C’est qu’ils comportent au moins 95% d’ingrédients issus de l’agriculture biologique comme tous les autres produits transformés AB. Sur l’étiquette de votre produit, vous trouverez également le lieu de production des matières premières agricoles utilisées. Enfin, plus exactement vous saurez si elles viennent d’Europe (agriculture EU), du reste du monde (agriculture non UE) ou des deux (agriculture UE / non UE).

Mon poulet bio, il n’a picoré que du pain de Belledonne ? En matière d’élevage, le logo AB garantit une alimentation sans pesticides chimiques et majoritairement composée de céréales. Cette alimentation n’est pas forcément produite sur l’exploitation : elle peut provenir d’autres fermes biologiques de la même région. Enfin, quand Titi est malade, il peut recevoir médocs et antibio, au maximum 3 par an.

Bio Cohérence, des fermes 100% bio.
Bio Cohérence, des fermes 100% bio.

Bio cohérence, plus bio que bio

Parce que certains agriculteurs bio n’ont pas apprécié que le logo AB perde de sa substance au moment de sa déclinaison européenne (en 2009), ils ont créé l’association Bio cohérence plus exigeante. Les fermes sont 0% OGM et 100% bio tout comme les produits transformés. Les ingrédients d’origine exotique sont autorisés à hauteur de 25% dans la composition du produit mais selon des conditions de production bien précises (commerce équitable, production biologique). La transformation, elle, doit s’effectuer en France.

L’élevage, lui aussi, est pas mal encadré. 80% des repas des animaux doivent être issus de la ferme. Le hors sol est interdit, vous ne verrez jamais des vaches sur caillebotis. Et pour se soigner, 2 à 3 traitements vétérinaires sont autorisés chaque année.

Qui délivre quoi ? Lorsque les exploitations reçoivent l’organisme certificateur pour leur label AB, elles lui demandent de checker également les exigences Bio Cohérence. Le rapport de l’expert est alors transmis à l’association qui attribue le label selon les résultats.

Aujourd’hui, 631 adhérents ont reçu la mention Nature et Progrès.
Aujourd’hui, 631 adhérents ont reçu la mention Nature et Progrès.

Nature et Progrès, des fermes 100% bio

Ce n’est pas un label mais une mention proposée et contrôlée par des commissions maison réunissant consommateurs et professionnels (on appelle ça les Comac, commissions mixtes d’agrément et de contrôle locaux). Le tout est validé par la Fédération nationale Nature et Progrès.

Plus contraignante que son cousin AB, la mention exige que tous les produits (transformés ou non) soient garantis issus de l’agriculture biologique. Interdit de mélanger le bio et le non bio sur la ferme, on choisit son camp. Les OGM ? Organismes non grata, chez Nature et Progrès on n’en veut pas une trace, même minime.

Les animaux ? On les nourrit au minimum avec 50% des productions de la ferme et ils n’ont droit qu’à deux traitements vétérinaires par an (après on leur donne de l’homéo). Enfin, tout doit être produit sur le territoire français. Ou bien, si l’on a besoin de sucre pour ses préparations, on doit connaître le producteur et échanger selon les principes du commerce équitable (l’asso Minga donne un coup de main dans cette démarche).

Cultiver bio selon les rythmes lunaires (entre autres).
Demeter : cultiver bio selon les rythmes lunaires (entre autres).

Demeter, le bio avec la lune

Pour recevoir l’estampille Demeter,  il faut avant tout être labellisé AB. Et en prime, utiliser des préparations pour enrichir le sol, travailler selon les rythmes lunaires, ne donner aucun traitement synthétique à ses animaux. Bref, adopter les principes de la biodynamie.

Evidemment, on ne tolère aucun OGM. La première année, l’association se charge de contrôler les producteurs qui souhaitent se convertir à la biodynamie. Les années suivantes, des certificateurs officiels (Ecocert et Qualité France) prennent le relai et assurent au cours de la même visite le respect du cahier des charges Demeter et de celui du label européen. Moins de 500 agriculteurs relèvent de Demeter aujourd’hui.

Seulement 1000 exploitations sont aujourd'hui labellisées "agriculture raisonnée".
Seulement 1000 exploitations sont aujourd’hui labellisées « agriculture raisonnée ».

Agriculture raisonnée, raisonnablement dévoyé

C’est un peu la réponse magique quand on pose la question : « Vous êtes en bio ? » « Euh non en raisonné.» A l’origine de l’appellation, le Farre, le Forum des Agriculteurs Responsables Respectueux de l’Environnement, association interprofessionnelle créée en 1993 ayant pour objectif de faire connaître les différentes pratiques de l’agriculture durable. Près de 1000 exploitations en sont membres aujourd’hui. Si certains s’auto-proclament en agriculture raisonnée (la plupart des exploitants), d’autres ont été dûment certifiés après l’audit d’un organisme certificateur sur l’exploitation. Ceux-là obtiennent le label pendant 5 ans et peuvent écrire sur leur production : « produit issu d’une exploitation qualifiée au titre de l’Agriculture Raisonnée ».

Qu’exige ce label ? 98 critères au total, de la gestion de sols à la santé des animaux en passant par les paysages et la biodiversité. Rappelons que « l’agriculture raisonnée ne s’interdit pas l’utilisation de produits chimiques de synthèse. » En gros, il suffit de respecter les seuils autorisés par la loi. Par ailleurs, les traitements vétérinaires (antibiotiques, vaccins), le hors-sol, les OGM (dans l’alimentation du bétail)… sont autorisés. Et la taille du cheptel n’est pas limitée.

Des appellations pour contrôler l'origine patrimoniale des produits.
Des appellations pour contrôler l’origine patrimoniale des produits.

AOC, AOP, IGP, à l’origine était l’alphabet

Vous ne voyez pas la différence entre ces deux fois trois lettres : AOC et AOP, appellation d’origine contrôlée et appellation d’origine protégée ? Normal, elles recouvrent la même chose. L’AOC est devenue AOP en 2012 quand l’appellation s’est étendue à toute l’Europe. Aujourd’hui donc, vous ne trouverez que des AOP, sauf pour nos pinards qui peuvent se prévaloir d’être AOC côteaux du Lyonnais, Bourgogne hautes côtes de Nuits ou Cabernet d’Anjou.

Et c’est bon un produit AOP ? Pas forcément puisqu’il ne s’agit pas d’un label de qualité mais un gage d’appartenance à un terroir. L’AOP garantit qu’un produit est originaire de la région ou du lieu dont il porte le nom, que sa qualité ou ses caractères sont dus au milieu géographique, et qu’il est produit, transformé et élaboré dans une aire géographique délimitée. Vous en connaissez plein : la châtaigne d’Ardèche, la noix du Périgord, la lentille verte du Puy, les pommes de terre de l’île de Ré…

Et l’IGP mon capitaine ? C’est la version light de l’AOP. Si L’IGP garantit que le produit est originaire d’une région (que les fraises du Périgord ne viennent pas d’Espagne par exemple), elle n’exige pas que ses ingrédients proviennent exclusivement de cette aire géographique. Ainsi, on a vu parfois vu certaines charcuteries corses IGP (genre coppa ou lonzo) avoir été fabriquées avec des porcs bretons ou roumains !

Objectif qualité avec le label rouge.
Objectif qualité avec le label rouge.

Label rouge, la qualité du goût

Ici c’est bien de qualité supérieure que l’on parle. On est plutôt dans le haut de gamme des produits fermiers (près de 500 sont labellisés de la pintade au fromage). Les poules Label rouge par exemple doivent avoir picoré au moins 50% de céréales. Pour chaque filière, un cahier des charges est mis en place et homologué par les pouvoirs publics. Question goût, le label rouge ça se ressent. Le signe officiel est d’ailleurs obtenu après dégustation.

Merci à Marine Mora pour toute sa recherche et ses précieuses informations.

19 commentaires

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  1. bonjour
    je recois regulierement vos newsletters et je vous en remercie car c est tres interressant.
    mais il y a des articles que j aimerai imprimer car parfois ma memoire me fait un peu defaut..mais pas moyen!
    j aimerai savoir si c est intensionnel de votre part ou si c est moi qui ne sait pas m y prendre ?
    merci de me repondre
    chantal martin

  2. Pour répondre à Lisa, je l’invite à faire le choix du bio ET local pour ses légumes. Beaucoup de maraîchers non bio prétendent ne pas traiter leur légumes, ce qui est peut-être vrai, mais quels engrais/amendements utilisent-ils pour leur sol ? D’ou viennent les plants et semences qu’ils utilisent ?
    La bio, c’est la garantie d’un légume sain du début à la fin (compost bio, plants et semences bio) et aussi la possibilité pour le maraicher de « soigner ses légumes s’ils sont malades » … mais uniquement par des méthodes autorisées dans le cahier des charges bio.
    Je considère que le « façon bio lorsque le label n’est pas présent » est un leurre complet pour le consommateur.

    1. Il est important en effet de se méfier du « façon bio lorsque le label n’est pas présent », mais je parlais ici des producteurs qui produisent réellement façon bio mais qui n’ont pas souhaité engager les démarches/frais pour obtenir le label commercial. C’est le cas de nombreux petits producteurs.
      Ce n’est pas parce qu’un producteur ne m’a pas prouvé qu’il n’utilise aucun produit phytosanitaire qu’il ment. On n’est jamais à l’abri dese faire pigeonner, mais des relations de confiance peuvent aussi s’établir sur la base du contact direct et régulier avec le producteur, de la visite de son exploitation. Cela crée du sens à nos achats, une relation humaine et une fidélisation pour le producteur. Tout le monde s’y retrouve.

  3. STOP au n’importe quoi !
    Je consomme comme vous les produits des producteurs de la ruche, je lis comme vous les articles toujours intéressants de la ruche, mais parfois je me demande si je suis débile ou si on nous raconte n’importe quoi.
    Je site un passage de l’article précédent :
    « Et sinon, il dit quoi ce logo ? Que les produits bruts sont à 100% issus de l’agriculture biologique. Une betterave bio ne l’est donc pas à moitié. En revanche, le règlement tolère jusqu’à 0,9% d’OGM histoire de ne pas pénaliser les exploitations fortuitement contaminées par les cultures génétiquement modifiées voisines. »
    Plus haut GG vient de nous dire que les OGM sont interdits en France, la ruche mère l’a confirmé alors comment expliquer vous qu’une betterave bio française puisse être contaminée par des OGM et de quelle façon le sera t elle ? Personne ne m’avait encore expliquer que les OGM se transmettaient par le vent comme le virus du rhume !
    A moins que, le bio dont vous parlez n’est peut être pas issu de l’agriculture biologique française, en effet le mot  » bio » a t il la même signification en France et en Allemagne ?
    Bref je n’y comprends plus rien, si quelqu’un peut me donner une vraie explication claire et raisonnée cela m’aiderais dans le choix de mes aliments.
    En tant qu’abeille, je pense qu’il ne faut pas trop casser du sucre sur le dos de nos producteurs, n’oublions pas que c’est grâce à eux que chaque jour nous mangeons sainement, qu’ils soient bio ou en agriculture raisonnée.
    Finalement je ne sais plus ce qui est le mieux, manger bio d’une exploitation bio industrielle ou manger local du petit maraîcher du coin qui chaque jour a les pieds dans la boue, qui pousse sa brouette pour rentrer sa récolte et qui aime ses légumes comme ses enfants ?
    Merci de m’éclairer sur le sujet.

    1. Si les cultures OGM commerciales sont interdites en France, elles ne le sont pas dans le reste de l’Europe. Aussi, la règlementation européenne n’exclut pas qu’une culture bio puisse être marginalement contaminée par des OGM voisins. Vous trouverez plus d’infos ici : http://www.agencebio.org/sites/default/files/upload/documents/3_Espace_Pro/guide-lecture-bio_0614.pdf. Rassurez-vous, avec une betterave française biologique cultivée dans le centre de la France, le risque de retrouver des traces d’OGM est plus qu’infime.

    2. Je n’ai pas besoin d’être rassurée, je veux juste comprendre pourquoi tout le monde fait des commentaires sur la façon de travailler des producteurs, de quoi ont ils peurs ? J’achète principalement mes fruits et légumes à un producteur local, qui ne vend que des produits de saison, j’ai un grand choix de légumes toute l’année, plus besoin de faire des conserves, je peux aller lui rendre visite quand je veux dans son potager, il ne possède aucun label, il travaille comme un bio mais ne veut pas la certification car il veut avoir la possibilité de soigner ses légumes si ils sont malades, avec lui j’ai retrouvé le vrai gout des légumes, les carottes même éclatées et tordues sont excellentes. Le principal pour moi c’est de manger local et en direct du producteur. Mon maraîcher vous ne le croiserez jamais à Rungis, ni pour vendre, ni pour acheter, je lui fait entièrement confiance et pour moi cela vaut tous les labels.

    3. C’est là tout l’intérêt du circuit court. Et merci à LRQDO de nous en faciliter l’accès. Idéalement, nous devrions consommer local des produits sains (sans utilisation de produits phytosanitaires, et respectant le bien être animal et l’environnement). Mais l’offre bio locale n’est pas toujours suffisante. Difficile donc de choisir entre local et bio (ou « façon bio » lorsque le label n’est pas présent). Je préfère manger une pomme ou un légume avec sa peau pour bénéficier de tous ses bienfaits (vitamines etc), quitte à parcourir quelques kilomètres supplémentaires, plutôt que d’accepter l’utilisation (parfois abusive) de traitements chimiques. Mais acheter du pain bio qui a parcouru 20 km au risque de condamner mon boulanger du village, pas d’accord. Plutôt le soutenir et l’encourager à passer en bio (ou façon bio), même progressivement.

  4. Concernant le commentaire de Louison, le cahier des charges AB garantit un très bon niveau de prise en compte du bien-être animal dans l’élevage, avec un ensemble de règles strictes à respecter. Bien sûr, pour un bien-être animal optimal, il reste le végétarisme !

    1. En fait mes dires sont fondé sur le lien que je donne dans mon commentaire précédent. Et bien sur la filière BIO garanti pas mal de choses mais pour certains points le label rouge est bien plus avancé, d’où ma préférence.
      Dans mon idéal j’aimerai pouvoir acheter bio et label rouge à la fois !
      Et bien sur le végétarisme est encore plus « respectueux » mais je ne défends pas forcément cela, je mange cependant très peu de viande et majoritairement du poulet, c’est la viande la plus accessible financièrement par rapport à la qualité je trouve.

  5. Pareil que Lulla sur le label rouge : j’ai souvent été décu par ces produits et ne le recommande pas…
    Merci pour le reste de l’article

  6. Lorsque je lis « Label Rouge, c’est le haut de gamme », ça me fait bondir !!!
    La grande distribution se gave de ces « labels rouges » à foison, délivrés de surcroît par les pouvoirs publics 🙁 … c’est une aberration. Les volumes gargantuesques de production qui fournissent les GMS, ne garantissent pas une nourriture de qualité hors pair (des conditions respectueuses d’élevage jusqu’à la présentation du produit en magasin) … les labels Nature & Progrès, Demeter et autre Bio Cohérence sont plus proches, quant à eux, du soit-disant haut de gamme.
    C’est simple, lorsque je voyais dans les supermarchés un produit estampillé ‘Label Rouge’, je le fuyais comme la peste … ni plus, ni moins du marketing tapageur sans l’acabit de sa gageure !

  7. Bon résumé, merci, cependant il aurait été sympa de rappeler des choses un peu plus fouillées du type : label rouge et protection du bien-être des animaux (stress d’abattage, durée d’élevage, zones d’élevage etc). Je mentionne cela car souvent quand j’ai le choix entre AB ou Label Rouge je prends label rouge (pour le poulet notamment) car il m’assure que le poulet est traité humainement, même si il n’est pas nourri 100% bio. Le mieux c’est les deux à la fois bien sur !
    Un site pour faire des comparaisons de labels pour la viande (hyper intéressant) : http://www.animal-cross.org/les-labels-de-la-viande.html

    1. Euh le bio inclut évidemment le bien-être animal. Donc à votre place je choisi le poulet bio !! Surtout que les garanties du label rouge varient beaucoup d’un produit à l’autre… Le bio et au dessus du label rouge en tout points.

  8. La culture des OGM est interdite en France, mais pas l’utilisation de plantes OGM dans l’alimentation du bétail… et beaucoup d’éleveurs non bio achètent de l’aliment pour bétail importé et contenant des OGM.
    Pour compléter l’article (plutôt bien fait), toutes mentions  » cultivés sans pesticides » ou « 100% naturel » sont interdites et sans valeur car sans aucune garantie hors des labels mentionnés dans l’article. Dommage que l’on voit souvent fleurir ce genre de mentions dans les offres de certains producteurs de la ruche….

    1. Puisque l’appellation  » 100% naturel » est interdite, comment doit on appeler un produit qui est constitué uniquement par des ingrédients naturels sans aucun ajout d’un quelconque produit chimique ?

    1. GG
      « Mais les OGM sont interdits en France stop à la désinformation !! »

      La Colmena que dice SI
      « Vous avez bien raison de le faire remarquer. En 2014, on ne peut cultiver des OGM en France, que ce soit en agriculture raisonnée ou en bio ou en biodynamie. »

      Bonjour.
      GG, s’il est interdit de CULTIVER des OGM en France, il n’est pas interdit d’en importer, transformer, utiliser en tant qu’aliment pour le bétail et d’en intégrer dans des produits alimentaires.

      La désinformation est encore pire que ce qu’on pense mais pas toujours là où on croit la voir.

    2. Vous avez bien raison de le faire remarquer. En 2014, on ne peut cultiver des OGM en France, que ce soit en agriculture raisonnée ou en bio ou en biodynamie.

  9. Déjà, si une bonne information était faite pour distinguer les labels des logos style « produit de l’année » les acheteurs s’y retrouveraient un peu mieux. Certains croient que « élu produit de l’année  » est un gage de qualité !!!!

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