Bricolage du dimanche

Oiseau Resto, mode d’emploi pour fabriquer une belle mangeoire


Il fait un froid de canard mais aussi de moineau, de bergeronnette, de mésange ou de pinson. Si l’hirondelle fait le printemps, pourquoi ne pas donner un petit coup de pouce aux oiseaux qui n’ont pas grand chose à se mettre sous le bec en l’attendant ? Voici un tutoriel de mangeoire – testé et approuvé par Merlin, 8 ans – pour vos futurs invités à plumes.

© Olivier Cochard

1- Taaadam… voici les éléments prédécoupés (seule la tige n’a pas été mise à la mesure !).
Les matériaux utilisés sont en sapin non traité, pour assurer le bien-être de nos invités à plumes. Pourquoi ce choix de bois ? Petit un : parce qu’il ne coûte pas cher ! Petit deux : parce qu’il est simple à travailler et plus stable que du pin ! Petit trois : parce qu’on peut facilement se procurer des planches et des morceaux de tasseaux en pin pour les recycler. 

Si toutefois, ni vos voisins ni vous ne disposez déjà de ces matériaux, rendez-vous dans votre grande surface de bricolage préférée pour les faire directement découper aux mesures indiquées (toute la notice est ci-dessous). Évidemment, rien de tel que des vieilles planches ou étagères abandonnées sur le trottoir et même désossées pour apporter une touche originale et authentique à votre maisonnée.

© Olivier Cochard

2- Commençons par le toit ! Vous trouverez tous les détails de sa confection sur la notice de montage ci-dessous. Petite précision d’importance pour les bricoleurs du dimanche, il est préconisé de faire des avant-trous, même si le bois est tendre, afin d’éviter que celui-ci ne se fende, lorsque vous visserez !

© Olivier Cochard

3- Faites, ainsi, les avant-trous. Collez, puis laissez œuvrer vos chères têtes blondes… Perceuse-visseuse, tournevis, on vous laisse le choix des armes. Gardez tout de même un œil sur vos assistants en culottes courtes.

© Olivier Cochard

4- Comme le veut l’adage, petit à petit, l’oiseau fait son nid… Et bien voici votre toit de cabane assemblé.

© Olivier Cochard

5- Passons à la colonne ou réservoir à graines de notre mangeoire à grande capacité de stockage ! Car si l’expression populaire appétit d’oiseau peut s’appliquer au genre humain, vous constaterez bientôt que nos amis à plumes – rouge-gorge, mésange, pinson, verdier, moineau et autre roupie de sansonnet – n’ont pas leur pareil quand il s’agit de remplir leur jabot.

© Olivier Cochard

6- La colonne est maintenant montée ! Mazeltov !

© Olivier Cochard

7- Voici le bas de la colonne que permettra de laisser le grain passer automatiquement sur le plateau. Le buffet à volonté va bientôt pouvoir ouvrir ses portes.

© Olivier Cochard

8- Si vous avez décidé de suspendre votre mangeoire, le dispositif avec la tige sera nécessaire.
Percez la colonne ainsi que la partie basse du toit afin de passer la tige à travers, pour bloquer les deux éléments entre eux lors de la suspension.

9- Le plateau de la mangeoire est fin prêt à recevoir les graines pour « oiseaux du ciel » et restes de miettes de pain du petit-déjeuner !

© Olivier Cochard

10- Prenez le temps de bien repositionner le toit. Pour ce faire, bloquez les deux éléments indiqués en introduisant la tige dans les trous, encore une fois, si et seulement si vous avez choisi de la suspendre (auquel cas, nous vous laissons le choix de l’attache du toit, car tous les goûts sont dans la nature).

© Olivier Cochard

11- Mangeoire, quatre épis. Complète quand sonne midi. Vous pouvez vous féliciter d’avoir œuvré, à votre échelle, pour la biodiversité. Ah et ne vous étonnez pas si vous n’entendez pas vos invités chanter… ils ne le font jamais la bouche pleine !

© Olivier Cochard

Avec l’humidité, certaines graines ont germé, donnant à la mangeoire un certain cachet paysager qui plaît particulièrement à notre rouge-gorge glouton, Wilfried, gai comme un pinson, un habitué de la maison.

Petit rappel : en dehors de la période hivernale, il est déconseillé de donner de la nourriture aux oiseaux, car cela les maintient dans un état de dépendance vis-à-vis de l’homme. C’est important en particulier pour les jeunes nés au printemps, qui doivent apprendre à attraper des insectes par eux-mêmes pour survivre.

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Le mode d’emploi (parce qu’un dessin vaut mieux qu’un grand discours)

5 commentaires

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  1. Moi non plus je ne sais pas comment imrpimer leplan défilant de la mangeoire. Pouvez-vous vitre touver une solution car me petits-fils arrivent la semaine prochaine et j’ai bien envie de leur proposer cette construction d’autant que nous participons au recensement des oiseaux de jardins organisé par le Museum d’Histoire Naturelle et on en aura sûrement plus à observer si la cantine est bonne !! Merci d’avance

  2. Selon la LPO (ligue de protection des oiseaux), nourrir les oiseaux avec des miettes de pain, pain de mie, biscottes, etc. est déconseillé.
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  3. On ne donne pas de pain aux oiseaux,c’est mauvais pour leur santé. Peut-être pourriez-vous écrire un article expliquant comment nourrir les oiseaux en hiver …et même en été… quand les conditions météorologiques sont mauvaises pour eux. Il ne suffit pas de les plaindre: oh! il n’y a plus d’oiseaux!!! mais qu’ils se débrouillent, si on les nourrit ils deviennent paresseux…mais de les aider à survivre.

  4. j’aurais aimé pouvoir imprimer les dessins de la mangeoire à oiseaux, c’est impossible de lire et de pouvoir visualiser

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