Pas si net

Les sales dessous du savon à la chaîne

Le savon c’est un peu comme les fonds de veau, il y a ceux que l’on fabrique à la main avec amour et ceux qui concentrent les pires éléments de synthèse. Les savons industriels auront-ils un jour notre peau ? Enquête sous la douche.

Le vrai savon de Marseille : cosmétique en voie d'extinction.
Le vrai savon de Marseille : cosmétique en voie d’extinction.

Tu emboucanes, tu pègues, bonne mère, va donc te passer un coup de savon sur la goule. S’il n’y en a plus sur la pile, file à l’épicerie du coin. Du savon de Marseille, il y en a partout, même à Lille et à Charleville-Mézières. Certains l’adorent, d’autres le détestent traumatisés par des étés à utiliser ce cube aux rides profondes quand les copains découvrent le Tahiti douche. Sur les étals des supermarchés, ça fait des années que le savon répond présent. Forcément, le méridional excelle dans l’usurpation d’identité. L’appellation n’étant pas protégée, on trouve de tout. Le vrai, le marseillais pur jus, lui est fabriqué par des artisans savonniers dans la cité phocéenne et ne compte que trois ingrédients : de l’huile d’olive (72%), de l’eau et de la soude. Cette association corps gras (huiles ou graisses) / lessive (hydroxyde de sodium) forme d’ailleurs la base de tous les savons.

 

Les savons industriels utilisent des granulés de savons pas chers qu'ils broient, malaxent. Sont ajoutés ensuite à la pâte tout un tas d'additifs pas forcément fréquentables.
Les savons industriels utilisent des granulés de savons pas chers qu’ils broient, malaxent. Sont ajoutés ensuite à la pâte tout un tas d’additifs pas forcément fréquentables.

Marseillais mon oeil ?

Dans les supermarchés, le savon Le petit Marseillais présente une recette plus complexe. Lisez plutôt. Composition : sodium palmate, sodium palm kernelate, aqua, talc, prunus amygdalus dulcis oil, glycerin, lauryl glucoside, sodium chloride, tetrasodium EDTA,  tetrasodium étidronate, parfum, alpha-isomethyl ionone, butylphenyl methylpropional, eugenol, limonene, linalool,  CI77891 et CI77492. Vous ne comprenez rien ? Vous n’avez jamais étudié l’INCI, l’International nomenclature of cosmetic ingredients, commun à toute l’Europe qui mélange en caractères 6 du latin et de l’anglais pour le plus grand désarroi des consommateurs ?

Dans la langue de Duras, notre petit Marseillais comporte donc dans l’ordre d’importance : de l’huile de palme (sympa pour les grands singes), de l’huile de palmiste saponifiée (trop cool question déforestation), de l’eau, du talc, de l’huile d’amande douce, de la glycérine, du lauryl glucoside (un tensio-actif doux, ouf !), du sel, de l’Ethylène-Diamino-Tétra-Acétate (très polluant), son cousin le tetrasodium étidronate qui ne vaut guère mieux, du parfum, un agent masquant l’odeur du produit, un autre, une substance odorante (proche du clou de girofle), un hydrocarbure composant de nombreuses huiles essentielles, un alcool tertiaire lui aussi présent dans les huiles essentielles, du dioxyde de titane et de l’oxyde de fer. Et notre huile d’olive (Olea europaea fruit oil en INCI), elle est où ?

L'INCI ? C'est cette liste d'ingrédients illisible et incompréhensible que l'on trouve sur les cosmétiques.
L’INCI ? C’est cette liste d’ingrédients illisible et incompréhensible que l’on trouve sur les cosmétiques.

Les ingrédients qui tâchent

Quand on interroge Rita Stiens, la papesse des cosmétiques bio sur son site laveritesurlescosmétiques, deux ingrédients de notre petit Marseillais posent problème sur un plan sanitaire. L’EDTA et son cousin le tetrasodium étidronate tous deux liants,  difficilement biodégradables  et douteux sur un plan toxicologique. Un coup d’oeil sur la fiche de toxicité de l’INRS (l’Institut national de recherche et de toxicité) et on n’est guère rassuré : en cas de contact de l’EDTA avec les yeux, laver immédiatement et abondamment avec de l’eau et consulter un spécialiste. Ça calme !

Globalement, explique Rita Stiens, les substances problématiques dans les savons peuvent être : l’EDTA, les colorants azoïques (pigments colorés fabriqués chimiquement à l’origine de nombreuses allergies, les CI1… quelque chose, certains étant même jugés cancérigènes), les conservateurs suspects du genre parabènes, mais aussi les tensioactifs durs éthoxylés (fabriqués à partir d’un gaz très réactif, extrêmement toxique, cancérigène et mutagène : l’oxyde d’éthylène).

Un producteur en saponification à froid produit de 100 à 200 savons par jour maximum. Un bondillonneur peut sortir de son extrudeuse 2000 ou 3000 savons jours et changer les parfums et les couleurs au gré de ses envies.
Un producteur en saponification à froid produit de 100 à 200 savons par jour. Un bondillonneur peut sortir de son extrudeuse 2000 ou 3000 savons quotidiens.

SAF ou suif ?

Mieux vaut donc se tourner vers les savons artisanaux qui privilégient les huiles nobles (colza, olive, argan, jojoba, pépins de raisin, noyaux d’abricot), conservent la glycérine, ajoutent des beurres végétaux de karité ou de coco, des huiles essentielles et tout un tas d’ingrédients naturels qui nous font du bien. Mais comment les reconnaître sachant que 98% des savonniers sont semi-industriels ?  Une fois encore, il faut sortir ses lunettes et scruter l’étiquette. Si vous trouvez du sodium palmate ou du sodium tallowate (de la graisse de ruminants, hum), vous pouvez être sûr qu’il s’agit de savons fabriqués à partir de bondillons », explique Sidonie Champagne, artisan-savonnier.

Bondillons ? du verbe bondiller ? Le bondillon, c’est de la pâte à savon que le savonnier achète à un industriel qui lui même n’est souvent qu’une branche d’un conglomérat malaisien puisque 90 % des pâtes à savon sont produites  là-bas. Le bondillon s’obtient en mélangeant une huile pas chère, genre palme ou coprah avec de l’hydroxyde de sodium. De cette réaction chimique émerge naturellement de la glycérine que les industriels extraient pour ne pas boucher leurs machines et revalorisent du même coup dans des crèmes cosmétiques. 

Il suffit alors aux bondillonneurs   d’ajouter à leur préparation toute faite tantôt du lait d’ânesse, tantôt des huiles essentielles, tantôt de l’huile d’argan ou du beurre de karité et de faire croire à un produit naturel et artisanal. Les ajouts ne pouvant dépasser les 10% de la composition du savon, on débusque les embrouilles facilement, précise Sidonie. Les ingrédients sont rangés dans l’INCI par ordre d’importance, il suffit de repérer à quel niveau de la liste se situent les bons produits. S’ils sont en queue de peloton, reposez le savon.

Et voilà les savons de Sidonie.
Et voilà les savons de Sidonie.

Savons-bijoux

La meilleure façon de se laver consiste donc à acheter un savon saponifié à froid, un SAF comme on dit quand on est artisan-savonnier. Parce qu’ils sont doux pour la peau, bons pour la planète et fabriqués avec amour avec plein de bonnes choses dedans.

Je me lève tôt le matin comme le boulanger, raconte Sidonie, je dissous mon hydroxyde de sodium dans l’eau. Je pèse et prépare mes huiles : coco pour faire la mousse, beurre de karité pour ses qualités émollientes, colza et tournesol d’une ferme bio à 30 km de chez moi, olive de la ferme d’Alda une Portugaise pur jus dont le frère exploite une petite ferme là-bas au Portugal, le tout en bio. Je travaille totalement à froid, ce qui permet au savon  de conserver naturellement 8 à 10 % de sa glycérine et aux huiles végétales de conserver toutes leurs propriétés. Dans une journée je ne peux faire que 208 savons d’un seul parfum. En fait, les SAF, c’est un peu comme la haute couture. Des pièces sublimes à porter sous la douche en sifflotant.

 

 

123 commentaires

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  1. Deux savons achetés en aout, l’un Musc Ambre, l’autre Fraise des Bois sont restés dans mon bureau. Les mites de textiles arrivées par des tapis d’occasion sont toutes mortes en deux mois. Mais l’odeur entêtante m’a contraint de les ramener à la maison où j’avais le même problème de mites. Les mites présentes depuis un an et jamais éradiquées sont toutes mortes en un mois. Mon chat ayant été pris de convulsions à la suite de l’utilisation de insecticide mensongèrement bio, j’avais reporté mon choix sur des pièges collants, régulièrement remplis. Le problème vint ensuite de l’odeur suffocante à la longue de ces savons : plus d’insectes mais une bronchite interminable qui m’a fait soupçonner les deux savonnettes : la liste des ingrédients du savon fraise des bois: sodium palmate, sodium palm kernelate, aqua, parfum/fragrance, glycerin, Argania Spinosa Kernel oil *(*Bio) Palm Kernel Acid, tetrasodium EDTA, tetrasodium étidronate, sodium chloride, CI77491/Iron oxides, CI12490/Pigment red 5, .CI77891/ Titanium Dioxide, linalool, coumarin et la liste du savon Musc Ambre : sodium palmate, sodium palm kernelate, aqua/water, parfum/fragrance, Palm Kernel Acid, glycerin, Argania Spinosa Kernel oil *(*Bio) Rosmarinus Officinalis (Rosemary) Leaf extract , Helianthus Annuus (Sunflower) Seed Oil, tetrasodium EDTA, tetrasodium étidronate, sodium chloride, CI77499/Iron oxides, CI77491/Iron oxides, CI77891/ Titanium Dioxide, limonene, butylphenyl methylpropional, linalool. Seule l’huile d’argan est précisée issue de l’agriculture biologique. Pour un savon l’emballage plastique est à demi « ouvert », pour l’autre l’odeur « fraise des bois » traverse largement le plastique. L’impression de baigner dans une soupe d’odeur me fait craindre qu’après avoir éradiqué les mites je puisse en être la prochaine victime. La lecture des sites sur la dangerosité potentielle de certains composants me fait craindre le pire : à jeter ou à confiner?

  2. Bonjour à Tous,
    En tant que savonnière SAF, j’ai lu avec beaucoup d’intérêt cet article et je regrette certains partis pris …. Il faudrait plus de sagesse, de modération, de raison et de cohérence !
    Certains points se discutent : l’utilisation des graisses animales d’une part et l’utilisation de l’huile de palme. Deux ingrédients diabolisés !
    Il est important de rappeler qu’un savon artisanal a une notion d’authenticité, de savoir faire, de transmission, une valeur ancestrale. Il est bon de se souvenir qu’autrefois, les femmes fabriquaient leur savon, sans faire venir leurs matières premières de contrées lointaines ! elle le fabriquait ….
    avec de la graisse de porc : le saindoux !!! auquel elles ajoutaient de l’huile de chanvre, de noix, de colza, de cameline , de lin ou de tournesol. alors diaboliser l’utilisation de la graisse animale
    c’est refuser l’authenticité, c’est créer un effet de mode, c’est refuser ce savoir-faire ancestral.
    Il existe du saindoux BIO !!!
    concernant l’utilisation de l’huile de palme, nocive à haute dose lorsqu’on la mange puisqu’elle participe à la formation du mauvais cholestérol. Elle a en savonnerie une propriété incontestable
    pour obtenir une mousse fine et abondante.
    Reste à régler l’impacte environnementale de la déforestation par l’exploitation intensive ….
    C’est là qu’il conviendrait d’être RAISONNABLE ET COHÉRENT.
    Raisonnable par une utilisation modérée, cohérent car on ne déforeste pas seulement pour planter la palme, on déforeste aussi pour planter des cocotiers, des avocatiers , des cacaotiers etc …. pour augmenter les productions puisque la demande est de plus en plus forte.
    La filière COMMERCE ÉQUITABLE garantit des circuits respectueux des hommes et de l’environnement donc POUR RÉSUMER : HUILE PALME OUI ! UTILISATION MODÉRÉÉ OUI !
    EN FILIÈRE COMMERCE ÉQUITABLE OUI ! ET BIO OUI ! Boycotter l’huile de palme c’est tuer les petits producteurs !
    Mais pourquoi ne parle-t-on JAMAIS de l’impact C02 de toutes ces belle matières premières qui parcourent parfois plus de 10 000 KM avant d’arriver dans nos savonneries ?
    En conclusion : Il NE SUFFIT PAS DE SE CACHER DERRIÈRE DE BEAUX LABELS POUR SE DONNER BONNE CONSCIENCE il faut aussi FAVORISER LES CIRCUITS COURTS
    il faut fabriquer en UTILISANT AVEC MODÉRATION TOUTES SES MATIÈRES PREMIÈRES LOINTAINES POUR NE PAS EPUISER LES FILIÈRES RESPECTUEUSES DE L’ENVIRONNEMENT.
    Changeons d’état d’esprit, un peu plus d’ouverture d’esprit et surtout sortons du systématisme.

    1. Excellent commentaire de « Savonnière Par Passion », autrement plus intelligent que l’article lui-même…

  3. Super article !
    Les savons artisanaux sont sans aucun doute les meilleurs 🙂
    Je ne suis que très peu regardant sur les composants des savons, mais j’ai une peau très sèche et la plus part des savons trouvés en grande surface n’y font rien (parfois même c’est pire!). En tout cas depuis que j’ai connu ces savons artisanaux : http://www.laboutiquedessens.com/43-savons je ne jure que par eux ! 🙂

  4. j’ai découvert les savons de Sidonie avec la ruche qui dit oui, j’ai fait testé le savon à barbe à mon mari, j’en avait de le voir avec une peau grasse et abimée et surtout qui ne sentait pas très bon ……. après avoir essayé, sa peau a nettement changé, elle garde le parfum du savon, quel bonheur !!!!!
    alors nous avons essayé le gel douche et le shampooing, super, je n’applique pratiquement plus de lait après la douche et mon fils qui fait de l’exzema a lui aussi la peau beaucoup plus douce et plus de croute dans les cheveux…. alors merci Sidonie pour vos savons…..

  5. Merci !! merci !!! je viens de comprendre pourquoi depuis des années mon visage est enflammé après un  » savonnage  » au  » savon de Marseille  » acheté en toute crédulité dans les magasins non Bio
    jusqu’à quand allons nous être  »empoisonnés » par ces industriels menteurs ??

  6. Pourquoi tomber dans la caricature dès que l’on parle des gens du Sud…
    Quand je lis « Forcément, le méridional excelle dans l’usurpation d’identité »…
    Je me dis que ce type de dérapage sent le bobo parisien à plein nez, et ,c’est ce même bobo qui, ayant acheter un « mas » dans le Sud, essaie de chopper l’accent qui va avec, elle est là l’usurpation !.
    Serge.

  7. Bonjour,
    Vous avez fait une erreur dans le chapeau de votre article. La recette du savon de marseille connait 72% d’huile d’olive, mais n’est pas fait à 72% d’huile d’olive.
    En vrai, c’est 72% du corps gras total additionné à la soude qui doit être de l’huile d’olive. Il n’y a pas 28 % de soude (ce qui serait enorme). Les 28% restant peuvent être de l’huile de coco, de palme… A ce volume de graisse est ajouté ensuite la soude, son dosage dépends des huiles utilisées.

    Bien à vous,

    Loic Moreau.

  8. Excellent article !
    c’est pour toute ces raisons que je n’achète plus de savons et les fais maintenant moi-même 🙂
    De plus les possibilités de personnalisation sont infinies, et la création, ça fait du bien au moral 😉

  9. Bonjour,

    C’est très bien de mettre en valeur les savons artisanaux, mais il y a une grossière erreur dans la présentation du savon de Marseille. Il faut bien 72% d’huile d’olive. Mais le reste du poids de ce savon n’est pas la soude. Le savon de Marseille est bien fait avec de l’huile d’olive et aussi avec une autre huile qui représentera les 28% restant. La quantité de soude dépends des indices de saponification des huiles. L’huile d’olive a un indice de 0,183 (si on prend le poids des huiles en grammes). Il faut multiplier cette valeur par le poids de l’huile. Si on fait un savon avec de l’huile de coco, on arrive a un poids de soude (NaOH) de 148g, ce qui ne represente pas 28% du poids des huiles!!!!! Dans ce calcul je ne tient pas compte d’un surgraissage qui peux se faire en rajoutant de l’huile ou en baissant le poids de la soude.

    Voila.

    Mais cela n’enleve en rien qu’il faut acheter ou faire des savons saponifié à froid>

  10. VOUS DITE VRAIMENT D IMPORTE QUOI
    C’est inadmissible de voir encore cette vidéo, et d’autres qui discriminent globalement est sans fondement les artisans savonniers façonneurs dont je fais partie.
    Il existe aujourd’hui des bases, naturelles, sans produit dangereux avec certes des huiles végétales dont la fameuse huile incriminée, mais une huile de palme bio, non dangereuse sur la peau bien au contraire et indispensable pour un savon doux et moussant, il y en a toujours eu dans les savons et c’est une base sans retrait de glycérine saponifiée pour ma part avec du sel de Guérande Bio en France, on est bien loin des bases dont parle cet article, même si elle est très bien cette base car naturelle aussi et sans p’oduit dangereux ! IL faut arrêter !

    IL FAUT ARRETER de dire que le procédé à froid à la soude caustique est le meilleur. Vous avez dit CAUSTIQUE ? ça ne vous inspire rien ? Pourquoi le savon de Marseille lave et blanchit si bien les chaussettes et les cols de chemise… ce savon fait de cette manière n’est pas doux, et la soude caustique prend le dessus sur tous les ingrédients élaborés dans la recette. Il faut arrêter avec cette méthode qui permet à tout le monde de s’improviser et se croire Maître savonnier sans diplôme, sans matériel, sans investissement (lourd) et sans agreement, QUE JE POSSEDE depuis 13 ans , et vendent leur cuisine au détriment de professionnels sérieux, car oui Il y en a… MOI et d’autres ! Ma base vient du Congo en culture résonnée très vérifiée et est saponifiée en France par un Maitre savonnier qui possède un savoir-faire ancestral. hé oui !
    …et pour votre information, 2CHOSES :
    1 Il y a toujours eu de l’huile de palme dans les savons notamment dans le savon de Marseille et il y en aura toujours dans les très bons savons car cette huile est INDISPENSABLE pour un saondebonne qualitéet doux. Cette huile n’est pasd dangeureuse pour la peau au contraire elle la nourrit, arrêtez les amalgames ! Bon sang ! et regardez plutôt sur vos paquets de biscuits ou de plâts cuisinés et encore cette huile n’est pas dangeureuse, elle sert juste aux gros industrielles à limiter le coûts de matières premières nobles et bien plus chères en la remplaçant par de l’huile pour se faire plus de fric sur le dos des consommateurs! !
    2. La consommation des savonniers en France utilisant huile de PALME cultivée intempestivement en Malaisie ou en Equateur, représente que 7 % ARRETEZ et Condamnez les Lobbys agroalimentaires ou cosmétiques, mais pas le petit savonnier qui a une consciente, qui cherche à être éco-citoyenne et qui fait de son mieux au milieu de tout ça et de tous ces articles discriminatoires !

    1. C’est vous qui dites n’importe quoi, qui mélangez tout et qui donc vous décridibilisez totalement… le savon de marseille n’a jamais été saponifié à froid ! C’est un savon cuit et donc un savon plutôt sec contrairement aux SAF qui sont surgras car ils conservent leur glycérine. Etonnant que vous ne sachiez pas ça malgré VOTRE AGREMENT DE 13 ANS comme vous le criez si bien en majuscule. De plus vous parlez de la soude caustique comme si celle-ci allait brûler la peau des utilisateurs de SAF… Je crois que vous ne connaissez pas le principe de la saponification (cours de chimie de 4e…) Vous connaissez certainement cette maxime de lavoisier : « Rien ne se pert, rien ne se crée, tout se transforme. » et bien après la saponification, il n’y a plus ni huiles ni soude mais du… savon ! Tadaaaaam ! Proférer de telles inépties démontre parfaitement à quel point 13 années d’expérience dans le bondillon vous ont appris à connaitre le savon…

  11. Je fais moi-aussi des savons à froid en Haut du Vaucluse et je distribue dans les Ruches.
    Mes savons m’ont changé ma peau. Je suis ravie !

    GFK
    Sav’ON Art

  12. bonjour a tous;

    je lance cette bouteille à la mer pour avoir un renseignement;
    FAUT IL ETRE TITULAIRE D’ UN DIPLOME POUR POUVOIR OUVRIR SA SAVONNERIE?? (2015)
    lisant tout et n’importe quoi sur le web, je tente ma chance ici,)

  13. Je suis le 1er a regretter qu’il y ait si peu d’artisans savonnier en France, je pense aussi que la législation devrait être modifiée afin de ne plus considérer comme savonniers les assembleurs de bondillons et pourquoi pas un accès moins contraignant à la profession.
    Par contre, si le balai doit être passé devant la porte de certains industriels il doit l’être aussi du côté des artisans. Les arguments purement marketing pullulent des 2 côtés et je trouve que ça sent franchement mauvais, notamment au niveau du dénigrement fallacieux contre les industriels ainsi que les allégations santé ou écologiques non fondées :
    – un bondillon constitué d’huiles saponifiées n’est pas mauvais sous prétexte qu’il est industriel. La réaction chimique est la même qu’elle soit menée par les petites mains d’un artisan ou au coeur d’un réacteur industriel.
    – ce qui m’amène à ceci : la réaction de saponification n’en a rien à faire d’avoir été initiée par un industriel ou avec tout l’amour de l’artisan. Elle est identique dans les 2 cas. Mettre tout son amour dans un savon n’en fait pas un savon meilleur.
    – en quoi l’utilisation de suif (graisse animale) serait une mauvaise chose ? Dans tous les cas on met du gras en présence de soude pour réaliser le savon. Dire que c’est mauvais est un argument purement idéologique et certainement pas scientifique. Au contraire même, il est plus écologique de recycler ces graisses notamment sous forme de savon. Le suif est d’ailleurs très recherché dans certains savons à barbe.
    – l’utilisation de lait d’ânesse n’est pas une bonne chose : l’ânesse ne produit du lait que quand elle a accouché. En tirant son lait nous privons son petit d’un partie de ce qui devrait lui revenir (l’ânesse produit peu de lait). Et pour quel bénéfice pour nous ? Aucun puisqu’il a été prouvé que ce lait n’apporte rien de plus que le lait de vache dans le savon. L’utilisation de lait d’ânesse est donc là aussi un argument purement marketing.
    – les produits bio dans un savon : quel intérêt pour un produit destiné à être rincé très rapidement ? Les cultures bio prenant plus de place du fait d’un plus faible rendement, le bio devrait être réservé à l’alimentation. On n’arrive déjà pas à manger tous bio alors prendre ces huiles de la bouche des gens c’est un comble de snobisme bobo. A l’heure actuelle c’est donc pour moi un non sens écologique et économique.
    – je ne comprends pas l’engouement pour le savon de Marseille. Il est dépourvu de glycérine aussi je pense qu’on ne devrait pas s’en servir comme produit d’hygiène sur la peau.
    – les arguments santé (du fait d’huiles essentielles ou d’huiles non saponifiées) : ils sont quasi systématiquement faux ou sans fondement scientifique. Il s’agit malheureusement de surfer sur la vague écolo (greenwashing). Trop souvent voir même quasi systématiquement employés par les artisans, je trouve que sur le long terme ça joue en défaveur de la profession qui perd en crédibilité et en confiance.
    – l’huile de palme : le seul problème (mais pas des moindre) est la gestion de sa culture sur certaines exploitations. Bien gérée, il n’y aurait aucun souci d’autant qu’il y a encore largement la place pour étendre sa production.
    – les « mauvais » ingrédients annoncés comme cancérogènes chez les vilains industriels : il n’y a généralement aucune preuve scientifique derrière, au plus un bref coup d’oeil sur un site ou reportage TV écolo 100% idéologique, 0% scientifique, comme base de l’argumentation. Mais je suis d’accord que l’EDTA ou le dioxyde de titane par exemple dans un pain de savon me fait dire… »pourquoi ? » Oui ça ne sert à rien, ce n’est pas écologique et on fait des savons simples et au moins autant efficaces sans tous ces artifices.

    On assiste donc à l’intrusion massive de l’influence New Age dans les produits cosmétiques alors que comme pour tout autre domaine les arguments devraient être basés uniquement sur « la preuve » (scientifique).

  14. Bonjour,

    En ce qui concerne le savon de marseille, il faut en distinguer deux :
    le savon pour la peau et le savon pour la lessive

    Le « vrai » savon de Marseille doit contenir de l’huile d’olive en quantité (72% mini) d’où sa couleur verte (je crois).

    Le savon qui contient de l’huile de palme est à priori plus tourné vers la lessive. (de couleur blanche normalement). Briochin en fabrique par exemple, spécialement tourné vers la lessive.
    Pour qu’il soit utilisé sur la peau, les fabricants doivent ajouter du beurre de karité dans ces savons afin de pouvoir s’en servir pour se laver. Ces savons sont blancs et souvent mélangés à des parfums.

    De même, certains « vrais savons de marseille auront des parfums différents et l’huile d’olive ne se marie pas avec toutes les odeurs. Le muguet par exemple ne pourra pas être associé au savon de marseille à l’huile d’olive mais sera fait avec de l’huile de palme et du beurre de karité.

    Pour conclure, l’huile de palme est un ingrédient historique du savon de marseille mais plus pour la lessive.
    Si on y ajoute du beurre de karité, il est aussi bon pour la peau et la couleur du savon est blanche (et non verte)
    Mais clairement, le « vrai » savon de marseille est le savon à 72% d’huile d’Olive , le cube de couleur VERTE.
    De même que le savon d’alep doit contenir à 99% des huiles d’olive et de baies de laurier (+ de la soude pour l’amalgamer)

    Source : Visite des usines Marius Fabre, Rampal Latour à Salon de Provence.

  15. Une petite question, j’avais entendu que l’un des composants du savon, de facture saine, pouvait revêtir deux variantes chimiques apparemment similaires mais dont l’une seulement serait saine et sure. merci de m’indiquer si cela était possible de quoi il s’agit.
    Amicalement

  16. Pour ma part j’utilise des savons et des copeaux de savon ( pour faire ma lessive) je n’achète plus rien en grande surface. J’ai été effaré à la lecture des ingrédients dans votre article avec tous ce noms barbares et en langue étrangère pour perdre le consommateur.

  17. Bonjour à toutes et tous,

    Je suis en recherche de savon de Marseille SANS huile de palme pour les raisons environnementales citées ci-dessus (qui plus est, j’ai VU les dégâts provoqués par la culture des palmiers à huile, des millions de km² de forêts vierges brûlées >> animaux avec >> populations forcées de déménager, etc. Une CATASTROPHE ECOLOGIQUE ;( lorsque j’ai traversé la Malaisie en bus…).
    Or, certains d’entre vous ont cité des marques comme Marius Fabre, Rampal Latour qui garantissent des savons SANS huile de palme : FAUX !! Cela fait un moment que je regarde la compo des produits avant d’acheter, et ces marques ne font que certains produits SANS huile de palme. Je trouve honteux de la part de « maisons de qualité » de garantir des produits SANS ***, alors que cela ne concerne que certains produits.
    Faire le choix de ne pas utiliser des produits contenant de l’huile de palme, c’est un état d’esprit, par respect de la Vie sous toutes ses formes…
    Alors je boycotte des marques qui ne font que les choses à moitié…
    Une seule chose à conseiller : lisez bien les étiquettes, l’huile de palme se cache partout !!

    1. Bonjour,
      l’huile de palme est un ingrédient historique des savons de marseille n’en déplaise à certains.

      on distingue deux savons de marseille :
      Le savon de marseille traditionnel à l’huile d’olive pour le corps
      Le savon de marseille à l’huile de palme pour la lessive

      Si on ajoute du beurre de karité à l’huile de palme, ce savon peut aussi servir pour le corps (et sans doute moins pour la lessive)

      Le souci est que l’huile de palme est moins cher, donc la plupart des savons de marseille que l’on trouve ets effectivement fait à base d’huile de palme.

      Malheureusement, il n’y a pas d’AOP/AOC/etc… pour les savons de marseille.

  18. Bonjour,

    Je distribue des savons, des marques le Sérail, Marius Fabre, la savonnerie des Eaux Chaudes en SAF.
    Recette Marseillaise et saponification à Froid savons classiques, mon objectif est de proposer des produits les moins agressifs possible et des savons saponifiés à froid….bien entendu.
    Mon objectif est le bon produit.
    Je suis un passionné du savon….Je me passionne aussi pour mes abeilles et mes six ruches.
    En gros, après 25 ans de commerce, grande distribution et immobilier…..J’ai changé de vie et franchement, c’est une belle aventure.
    Plein de nouveaux projets en cour….
    Vous pouvez me contacter :
    contact@philetsesdelices.com
    L’adresse de mon site :
    http://www.philetsesdelices.com

    Vive les ruches et les rucher, les savons et les bulles…. A+. Phil

  19. Bonjour,

    Pour ceux qui souhaite de très bon savons d’Alep : http://www.lauralep.com/
    Ok, ce n’est pas local, mais c’est une entreprise familiale et ils utilisent l’huile de 1ère pression à froid.
    J’ai même trouver qu’en les utilisant si j’ai les mains sèches, après, elles le sont moins !!
    Pour pouvez leur stand au salon http://salonprimevere.org/visiteurs/accueil.php de Lyon ou commander sur leur site.
    Et si on ne laisse pas le savon trainer dans l’eau (ou milieu humide) il dure assez longtemps.

    Elsa

  20. Bonjour,
    Article très intéressant, cela dit il y a une grossière erreur. Le savon de Marseille n’est pas constitué de 72 % d’huile d’olive et de 28 % de soude mais 72 % huile d’olive et 28 % huile de coco et/ou palme. Ces huiles sont saponifiées avec de la soude caustique (NaOH ou hydroxyde de sodium) qui est présente avant la réaction en une bien moindre proportion.
    Vous pourrez trouver une recette ici : http://bullesetperles.wordpress.com/2014/04/25/recette-du-debutant-le-vrai-savon-de-marseille/

  21. Encore un débat stérile de la bien-pensance, dans lequel on amalgame à tout va. Il aurait été interessant de pointer du doigt le tallowate, graisse animale très pauvre en insaponifiables, qui peut provoquer des réactions cutanées importantes. Il aurait été intéressant de dire que des savons pure huile d’olive n’existent pas, vu le prixx de l’huile d’olive, à moins qu’ils ne soient produits à partir d’huile de Nième pression, sans plus aucune qualité cosmétique. il aurait été interessant de parler de d’huile de palme RSPO, qui permet de proposer des savons à l’huile de palme, mais qui tentent de preserver le peu de forêt primaire qui reste dans le sud est asiatique. il aurait été interéssant de parleer de l’impact sur les populations locales si l’huile de palme était arrétée. Il aurait été interessant de dire que 90% de l’huile de palme consommée dans le monde est dans l’alimentaire… Mais comme tout bon bobo, on se contente de osulever des problèmes sans trouver de soluitions autres que celles que l’on apporte à son petit confort. C’est de l’hystérie pure et sectaire. Soyez contructifs au lieu d’être exclusifs. Vos petits soucis d’occidentaux font rire toute la planète. Celle qui est dans la réalité.

    1. Bonjour Deed,

      Faites vous allusion à l’article ou aux commentaires ?
      Car l’article n’aborde que très peu la question de l’huile de palme, qui semble vous intéresser.
      Le but était de décrire un métier artisanal et ses produits de haute qualité.

  22. Artis’Âne; élevage étohlogique d’ânesses laitières, et savonnerie à froid.
    le savon à froid (c’est à dire à partir des huiles et matières grasses, sans apport calorifique extérieur est le seul moyen de fabriquer un savon, sain , avec toute sa glycérine naturelle. )
    Artis’Âne fabrique ses propres savons au lait frais (traite du jour) et fait fabriquer ses cosmétiques par un labo, mais toujours avec son lait frais.
    Après il est du choix de chacun de choisir ses matières premières (sous condition de répondre aux normes en toxicologie) et de qiuelques détails du processus de fabrication.
    les savons à froid,enrichis d’huile fine et de lait frais jusqu’à 40% sont d’excellents produits pour la peau, tant pour l’esthétique que pour la santé.
    Artis’Âne s’est fixé un cahier des charges stricte , un engagement en 11 point, afin de garantir la meilleure qualité des produits de fabrication et du savon fini..
    Face book: savonnerie Artis-Âne

  23. Bonjour.
    Peau sensible oblige, j’ai pris l’habitude d’utiliser des pains de toilettes sans savon. D’après vous faut-il aussi s’en méfier et quelles seraient les alternatives ?
    Merci de votre avis.

  24. Merci pour cet article tout à fait intéressant.
    Je souhaite juste apporter une justification sur le plan des composés chimiques dit toxiques.
    L’EDTA, comme beaucoup d’autres produits purs tels que le malate (qu’on retrouve naturellement dans un grand nombre de fruits et légumes soit dit en passant) et beaucoup d’autres acides, présente des caractéristiques du type « Irritant = Xi » mais n’est pas considéré comme « très polluant ». Il s’agit d’une molécule tampon, qui permet de stabiliser le pH de la solution et ainsi rendre le savon moins basique, et donc moins « irritant » pour la peau, tout en conservant les autres molécules dans un « état » qui s’adapte à notre peau.
    Il ne faut pas diaboliser les molécules chimiques sous prétexte qu’elles ont un nom « pas naturel ».

    Bien entendu, je suis de tout cœur avec vous quant à l’utilisation systématiques de savons et produits les plus naturels possibles, ne contenant que des produits extraits de plantes, dans les meilleures conditions possibles.

    Bien à vous.

  25. bonjour à toutes et tous

    Marie

    que penses tu de la réponse de lesieur
    « Monsieur,
    Nous faisons suite à votre mail du 23/03/2014. Vous souhaitez avoir des renseignements concernant la saponification de l’Huile d’Olive Lesieur.
    Nous vous informons que la saponification de l’Huile d’Olive Lesieur se situe entre 184 et 196 mgKOH/g d’huile.
    Nous espérons avoir répondu à votre attente.
    Nous vous remercions de votre confiance et restons à votre disposition pour toute information complémentaire. »

    puis je me contenter de cette imprécision, pour fabriquer mes savons, ou faut t’il un  » mgKOH/g » exact?

    merci

    Bien cordialement,

    Marina Paillusseau
    Service Consommateurs

  26. Il y a quelques années, a Paris, j’ai fait le grand tour du salon Marjolaine pour trouver parmis plus de 50 exposants des savons artisanales des savons sans huile de palme. Pas moyen.

    Finalement je suis dans le Limousin et je trouve des producteurs 100 % locaux – Solibio et http://www.lanedesbois.com/

    La deuxieme je la connais personnellement et je suis tres contente de sa production.

  27. merci de ta réponse

    connais tu l’indice de saponification, des huiles du commerce?
    en utilise tu?
    quel huile utilise tu?

    merci

    1. Tu trouveras toutes ces réponses (indice de saponification selon l huile utilisée etc….) dans le livre indiqué plus haut 😉
      Bonne découverte !

  28. bonsoir

    et ou achète tu ton huile, car plus haut, sur le site aroma, j’ai rentré mes chiffres dans le tableau, et pour faire 620g de savon, il me faut pour 22 euros, rien que pour l’huile (amande douce)
    quoique je ne connais pas le prix, pour 620gchez un savonnier sérieux, ça me parait cher?

    peut t’on utiliser par ex de l’huile d’olive acheté en super marché? (j’ai envoyé un mail à Lesieur, pour connaitre l’Indice de saponification)

    merci d’avance

    1. Bonjour Claude,

      Vous pouvez bien sûr utilisez de l’huile d’olive que vous consommez 😉

      Voici un livre qui vous aidera à fabriquer vos propres savons par saponification à froid :
      Je crée mes savons au naturel, Édition Terre Vivante, par Léanne & Sylvain Chevallier, Pionniers des la savonnerie à froid en France 😉

      Bonne fabrication !!! Vous allez voir c’est magique !!!

  29. Et bien pour contrer tout cela,je me suis mise à la savonnerie à froid et je ne regrette rien.Bien sur il faut calculer qu’il faut plusieurs semaines de séchage pour que le savon devienne neutre et mon savon « Alep maison » rentre dans ma recette de lessive et liquide vaisselle.
    Et la chimie devient plus claire.Je décrypte beaucoup mieux les cosmétiques.Nous ne sommes pas plus bêtes que les autres!!!!!!

  30. si vous voulez un bon et vrai savon de Marseille, prenez la marque « Le Sérail ». Fabricant de savon de Marseille, à Marseille, dans la plus pure tradition. Depuis que je l’utilise, je n’ai plus de problème de sécheresse de peau et autres problèmes.

  31. « Vrai-faux savon de Marseille », « Faux-vrai savon d’Alep »… Bla-bla-bla…
    Qui croire ?

    Moi, depuis 2 mois, j’ai trouvé une solution qui me va… comme un gant (… de toilette bien sûr !) :
    JE ME LAVE DESORMAIS SANS AUCUN SAVON, juste avec de l’eau, sous ma douche comme d’habitude, le matin ou après le sport, corps et cheveux : zéro shampooing, zéro gel douche, zéro savon. Nada.

    Je me suis laissé tenté par l’expérience après avoir lu un article paru dans le gratuit Metronews mi-janvier 2014 (taper « se laver sans savon » dans votre moteur de recherche préféré, l’article est en bonne place).
    Je ne regrette pas du tout puisque j’ai définitivement adopté cette démarche.
    Si ça vous tente, évitez de trop l’annoncer à votre entourage, c’est pas encore dans les mœurs de notre société de consommation 😉 De toute façon, l’entourage ne s’en rend même pas compte…

    Christophe, lobbyiste du sans-savon (bénévole)

    1. Bien joli de ne se laver qu’à l’eau! mais l’eau du robinet n’est pas très honnête aussi. Préfère quand même un bon savon et aussi pour que mon intimité ne laisse pas d’ odeurs. Je n’ai pas envie de sortir des cavernes. Même dans l’antiquité le savon existait : il y a des plantes saponifères.

  32. Ancienne fabricante de savons avec bondillons, j’ai cessé la fabrication depuis 10 ans pour ne travailler qu’avec de vrais fabricants. Je suis commerçante indépendante à Limoges. Pour le Savon de Marseille, le meilleur provient du Sérail à Marseille, reconnu EPV ( Entreprise du Patrimoine Vivant ).A voir leur site pour la fabrication !! Depuis 20 ans, je travaille avec eux et c’est une petite structure familiale adorable. Le savon blanc est fait avec de l’huile de palme, certes, mais en choisissant avec soin ces fournisseurs….Un engagement quoi !! Quant à La Licorne et Marius Fabre, petit doute sur la totalité de leur fabrication…car les cuissons au chaudron ne sont pas possibles au vu des quantités de production…Petite précision, la cuisson au chaudron permet d’éliminer la soude, ce qui rend le savon beaucoup moins agressif. Mais chacun a une peau différente et aussi un comportement différent. Par exemple, pour des problèmes d’eczéma, je conseille souvent le savon d’Alep ou d’ânesse; la plupart du temps, on refuse le savon d’Alep à cause de son odeur ( dûe à la présence d’huile de baie de laurier, l’antiseptique qui peut soigner ces problèmes !)…Bonne recherche !!!!

    1. Lorsqu’un savon SAF est fabriqué avec de la soude il est obligatoirement mis en « cure » de séchage pendant 4 à 6 semaines ce qui garanti qu’il n’y a plus de soude car la réaction chimique (la saponification des graisses/huiles) a été effectuée en totalité. Donc aucun risque de brûlures à la soude.

  33. Savonnière SAF en auto-entreprise, j’aimerais apporter des précisions à ces intéressants article et commentaires !

    Le problème de l’huile de palme me semble bien trop médiatisé, certains doivent s’y retrouver… on ne parle pas des conditions de travail des marocaines qui produisent l’huile d’argan… pas sûr que l’huile de noyaux d’abricot ou autres soit mieux loties… Tant qu’on n’est pas allé soi-même sur le lieu de production, on ne peut être sûr de rien, et cela pour chaque ingrédient utilisé, et c’est pareil pour tout… Michel Podeba dans son livre sur les huiles dit : « l’huile de palme artisanale a subi la mauvaise publicité faite autour de la production industrielle de l’huile de pame raffinée. L’huile de palme artisanale est produite par des paysans qu’il faut continuer de soutenir, surtout lorsqu’ils produisent une huile de cette qualité » Eh non, il n’y a pas qu’en France qu’un petit village résiste encore et toujours à l’envahisseur, et tant mieux !

    Personne n’a envie d’acheter un savon qui disparaît en 2 douches, or pour qu’un savon ait une bonne dureté, il faut qu’il soit constitué pour moitié d’huiles solides à température ambiante, c’est-à-dire coco, palme, karité… et graisses animales. En France, on ne produit pas ces huiles. Le meilleur des savons serait donc naturellement celui à la graisse animale de l’élevage le plus proche : valorisation d’un déchet et produit local. De plus, les huiles dites nobles étant chères et ne donnant pas de dureté au savon, il ne faut pas en abuser : merci le savon à 10 euros qui ne fait pas la semaine !
    Ce n’est donc pas parce que vous verrez ces huiles en fin de liste INCI que le savon en question est à jeter. Fiez-vous à l’impression marketing que vous aurez à ce moment là : on me prend pour un con ? Par contre il y a un paquet de produits nocifs à éviter comme le précise l’article !

    Il y a beaucoup de savonniers SAF, suivez le lien dans l’article que complète bien le lien vers l’institut du savon (ce ne sont pas les mêmes asso donc pas les mêmes savonniers). Il y en a forcément un près de chez vous 😉

  34. Fabriquant avec un immense plaisir depuis quelques mois mes propres savons a froid .Je peux vous assurer que ni ma famille , ni mes amis ,ni tout ceux qui m ‘ en demandent depuis qu’ils connaissent ce plaisir et ce bonheur de se laver avec un savon bio , de A à Z ne retourneront vers les produits des supermarchés , ni même vers ces produits dont la compo est aussi longue que mon bras !
    J ‘ aimerai en faire mon métier , malheureusement ou heureusement , c ‘ est selon ! je n ‘ ai pas les diplômes nécessaires ! La législation étant très rigoureuse car il y va de la santée des personnes .Je ne peux que conseiller de bien lire les étiquettes . Et pour avoir un bon produit , il faut aussi accepter d ‘ y mettre le prix !

  35. Les vrais savons de Marseille se trouvent à marseille : La licorne et le sérail. La composition du savon de marseille n’est pas noté dessus parceque c’est un détergent, donc difficile a identifier. Il y a en cours une reconnaissance géographique pour le savon de marseille qui ne pourra être fabriqué qu’en France sous appellation : Savon de Marseille. Le procédé de fabrication a déjà été déposé en 2003 et il y a des textes faits sous Napoléon qui vous donne une définition du savon de marseille (textes oubliés et qui auraient pu protéger ce produits).
    Je recherche les liens et viendrai les mettre !
    Bonne journée!

  36. OK les savons industriels craignent, on enfonce une porte ouverte.
    « En fait, les SAF, c’est un peu comme la haute couture. Des pièces sublimes à porter sous la douche en sifflotant. »
    Si ces savons sont hors de prix, je vois pas à quoi ça sert car c’est réservé aux riches, et là c’est carrément du mépris de classe : il n’est jamais fait mention du prix dans cet article. Si le but c’est de conforter des marchés de niche, je trouve ça débile. Le but de la rûche c’est d’amener progressivement les gens à abandonner les hyper marchés, donc à pratiquer des prix bas grâce à des matériaux simples et de proximité. Pas à flatter des bobos.
    Où touve t-on le vrai savon de marseille et comment fait-on pour le reconnaître ? On en sait rien.

  37. J’achète sur le marché des savons à la propolis et à la verveine à une apicultrice de la région (Grenoble) et m’en trouve bien : fini la peau qui tire, je suis propre et je sens bon !
    Maintenant, je suis incapable de vous donner la composition…

    1. Bonjour Françoise,

      Vous ne savez pas ce qu’il y a dedans car vous avez perdu ou jeter l’emballage ?

      Ou est ce parce que le savon n’est pas étiqueté ?

      La règlementation veut que chaque produit cosmétique (savon compris) doit comporter la liste des ingrédients contenus dans le produit par ordre décroissant, si ce n’est pas le cas, il faut se méfier !!!

      Bien à vous,
      Marie
      Savonnerie Les Bulles de Marie

  38. Bonjour,

    Très intéressant. Le savon me passionne depuis toujours.
    Difficile de trouver la bonne méthode sur internet…

    Et à la Ruche qui dit Oui, on ne pourrait pas se fournir en savon artisanal ??

    Bonne journée

    1. Il y a dans le réseau de la Ruche qui dit Oui plusieurs artisans de savons : au lait d’ânesse, aux huiles essentielles, en saponification à froid (ou pas)… Si vous en voulez dans votre ruche, pourquoi ne pas le suggérer à votre responsable ? Vous êtes dans quelle région ?
      Bien à vous,

  39. Bonjour, pour le savon de Marseille moi je me fournis au « Sérail » 72% d’huile d’olives, eau, sel et soude, savon de couleur verte, les savons de Marseille « blanc » sont coupés avec de l’huile de palme, coco….
    Je ne vois aucuns commentaires parlant des normes de fabrication ! et oui il faut faire attention à ça aussi ! non?

  40. Bonjour à tous,
    Et que pensez-vous des savons de la marque LUSH qui revendique une fabrication à la main, bio, équitable etc… ? Est-ce purement marketing ou peux t’on leur faire confiance?

    1. Lush, ce n’est pas bio (ce n’est marqué nulle part d’ailleurs) et encore moins naturel. Dans leur boutique, ils écrivent « frais » mais ce terme ne veut strictement rien dire, ce n’est que du pure marketing…
      Ils présentent joliment leur savons et cela donne envie, c’est bien joué mais cela n’en reste pas moins industriel et pas très bon pour l’équilibre naturel…

    2. j’utilise les produits lush!!!!ils ne disent pas bio mais naturel frais , ce qui est vrai regarder la composition par contre la crème a la rose bio que j’ai acheté est remplie de gras +++++ et sans effet sauf de graisser la peau pour moi c’est poubelle

    3. Franchement ? Lush fait beaucoup de marketing mais n’est pas une marque aussi naturelle que l’on pourrait essayer de nous faire croire. Un article de Rita Stiens (2010, c’est un peu vieux mais bon) l’explique ici : http://www.laveritesurlescosmetiques.com/themen_051_fr.php.
      En revanche, la marque est transparente sur ses ingrédients. Pour chaque savon, vous avez la composition exhaustive. Aussi, vous pouvez regarder pour chacun d’entre eux ce que dit Rita Stiens ici : http://www.laveritesurlescosmetiques.com/inci_fr.php. L’outil est très pratique.

  41. Marseillaise d’origine , on ne nous a jamais lavé avec le cube savon de marseille qui est un détergent et pas un cosmétique, et si vous aviez vu les mains des lavandières vous auriez compris pourquoi. Les savonneries à l’époque fabriquaient des petits savons qui sentaient bon la rose et qui avaient de la glycérine pour la toilette, les savonneries de marseille savaient extraire la glycérine. Pour les savonneries : le Sérail, et la licorne. Il y a bien longtemps que l’on rajoute en autre de l’huile de palme et de coco dans les savons de marseille.
    Pour l’huile de palme et la peau il faut lire ce quelle apporte avant de la dénigrer, dans ce débat c’est l’homme qui est coupable de déforestation car on a pas encore vu les palmiers se planter seul!

  42. très intéressée par votre article ! vous ne parlez pas des savons liquides ou très peu. je suis allergique à la potasse qui me cause des dartres (la potasse est le solidifiant des savons), et mon médecin m’avait conseillé d’éviter les savons « durs » il y a plus de 30 ans. Or, les savons artisanaux sont à 99% « durs » hélas pour moi !
    J’ai découvert il y a plusieurs années avec bonheur le savon liquide de Marseille, marque « le comptoir du bain », qui mousse bien, et surtout se rince très facilement, contrairement aux tahiti douches et autres ushuaia qui laissent toujours qqchose sur la peau. Je m’en sers même pour me laver les cheveux, c’est dire ! il laisse la peau très douce, et mes cheveux sont bcp plus légers et moins gras depuis que je les lave avec.
    par contre, je découvre qu’il contient de l’EDTA, ce qui m’embête bien car j’étais très contente d’avoir trouvé qqchose qui me convenait. Voici sa composition (ce flacon est parfumé au thé vert) :

    aqua (eau) – potassium cocoate – glycérine – parfum – hydroethylcellulose – PEG 40 hydrogenated castor oil – tea cocoate – cocos nucifera oil (huile de noix de coco) – tetrasodium EDTA – tocophenol – CI 16258 – CI 42051 – CI 19140 – limonene – hexyl cinnamal – linalool

    bref, je ne sais plus quoi faire …

    1. Bonjour Florence,

      Je suis savonnière à froid et je ne peux m’empêcher de réagir !

      La potasse n’est pas le solidifiant des savons !!!! D’ailleurs un savon fabriqué avec de la potasse donne un savon mou ou liquide si l’on rajoute de l’eau. Celui que vous utilisez est fait avec de la potasse justement car « potassium cocoate » c’est de l’huile de coco transformé en savon à l’aide de potasse !!!
      Petite explication :
      Pour faire un savon solide par saponification à froid : on utilise des huiles végétales + de la soude et de l’eau et ça nous donne du savon et de la glycérine.
      Pour faire un savon mou, on remplace la soude par de la potasse, pour faire simple, c’est un peu plus compliqué que ça, je ne suis pas non plus experte en savon à la potasse… et pour faire le savon liquide que vous avez achetez, ils ont rajoutés de l’eau qui est l’ingrédient en plus grande quantité dans le produit que vous utilisez puisqu’il est placé en premier dans la liste des ingrédients, ils ont donc dû rajouté des conservateurs et autres stabilisants….puisque l’eau développe des bactéries.

      Dans un savon à froid dit SAF il ne reste que très peu d’eau à la fin de la saponification, nous n’avons donc pas besoin de conservateurs et autres cochonneries ajoutés dans les produits liquides.

      Vous avez tout de même apprécié ce savon liquide à la potasse car il est moins nocif que les gels douches classiques fait avec beaucoup d’eau également mais surtout avec des tensioactifs agressifs et des dérivés du pétrole qui reste sur votre peau.

      Je vous conseille d’essayer un savon saponifié à froid, sans flacon en plastique, sans ajouts superflus, voici une carte avec les savonniers à froid de france pour en trouver un près de chez vous : http://www.ruedusavon.fr/blog/2011/05/ou-trouver-un-savonnier-saf/

      Je suis sûre et certaine que vous ne serez pas déçue !!!

      Bien à vous,
      Marie
      Savonnerie Les Bulles de Marie

  43. oui, oui je suis d’accord mais où trouver de tels savons ?
    j’habite dans le calvados entre Lisieux et Caen.
    pouvez-vous m’indiquez des distributeurs ?
    merci
    bonne journée

    claire voisin

  44. Une petite adresse pour des savons de qualité : Rampal Latour à Salon de Provence, une petite fabrique artisanale où j’adore aller chaque fois que je passe à Salon.
    Je ne sais pas si ils ont un site internet.

  45. Je viens d’aller voir le site de Marius fabre (produits que je connaissais déjà avant, notamment la grande barre de savon) et effectivement, la composition semble être correcte.
    Du moins, garantie sans huile de palme.

  46. Bonjour, vous prenez l’exemple du savon Le petit Marseillais, qui n’est certes pas très chic niveau compo, mais je ne vois marqué nul part « savon de Marseille » sur votre photo!! « Le petit Marseillais » est une marque, qui fabrique des savons en autre, mais aussi beaucoup d’autres produits dont des déo, mais on va pas dire que ce sont des déo au savon de Marseille… Ici il s’agit d’un savon doux a l’amande douce, c’est marqué, et pas DU savon de Marseille 😉 Je ne défends pas la marque, mais votre exemple est mal choisi. Cdlt

  47. Marseillaise, je vous conseille les produits naturels faits à l’ancienne par Marius Fabre : savons en copeaux, en barres, liquides, savon noir etc … Voir le site mariusfabre.com

  48. Pour moi et toute la famille c’est Alep Alep Alep ce savon est une merveille, pain dermatologique a l’avoine pour le visage et ghasoul pour les cheveux

    1. Alep alep d où vient votre savon ???
      Il n y a rien qui sort de ce pays depuis 4 ans
      C est la guerre là bas

      Bonne continuation

    2. Bonjour,

      Pure bourguignonne, j’ai découvert et utilise le savon d’Alep depuis le jour ou j’ai épousé un Alépien, à savoir 28 ans. J’achetais les miens seulement dans les foires expos jusqu’à ce que mon mari me prouve qu’il y avait beaucoup de faux. Depuis des années, je les fais rapporter par un ami Iranien à chaque fois qu’il rentre au pays et en cas de rupture, je les prends sur le site http://www.alepia.com/fr/ ou je trouve les produits excellents.En ce qui me concerne, je prends le 5% huile de baie de laurier, car pour nous les européens, notre peau ne supporte pas n’importe quel savon d’Alep. Le maximum conseillé et du 15%. Mais à chacun de trouver celui qui convient le mieux à sa peau. Les ingrédients INCI de ce dernier sont: Sodium olivate ( huile d’olive saponifiée) sodium laurate ( huile de baies de laurier saponifiée) aqua (eau) sodium hydroxide ( traces de soude extraite du sel marin)
      Cordialement

  49. Bonjour à tous, bonjour la ruche,
    Je tiens quand même à réagir à votre dernier commentaire, puisque je suis également très, très intéressé par le sujet, je suis allé jeter un oeil sur le site de la savonnerie du fer à cheval…
    Et la composition de leur savon est la suivante :
    (huile olive), sodium olivate, SODIUM PALMATE, aqua (water) sodium PALM KERNELATE or sodium cocoate, sodium chloride, sodium hydroxyde.
    Alors bon…C’est certes très attrayant, mais la composition est la même que celui de la compagnie de provence. Qui ne se vante pas d’être la plus artisanale.
    Enfin voilà…ça tourne en rond quoi !
    Il y a le savionnier marseillais (c’est le nom de la marque) qui fait, à ma connaissance, du savon, pur et simple. Huile, soude, point.
    Bonne recherche à tous !

    1. Mais il est très bon ce savon dans sa compo! De l’huile d’olive, de l’huile de palme, de palmiste, de la soude et du sel. La même recette de savon de Marseille depuis le 19eme siècle! Avec en prime de la noix de coco pour les bubulles. Allez-y, foncez! A part sur l’edit de Colbert en 1688 et jusqu’en 1820 a peu près, il n’est écrit nul part que le savon de Marseille DOIT être un savon à 100% huile d’olive. Traditionnellement en revanche il est censé contenir 72% de matière grasse (d’où le tampon sur l’une des faces).

      Evidemment un savon à froid avec cette compo sera toujours meilleur car le procédé de fabrication fait que la glycerine créée durant le processus ne sera pas « nettoyée » et ajoutera donc de la douceur au savon.

      Apres le débat sur la palme, la deforestation, les singes blabla… chacun sa conscience. Perso je m’inquiète plus des pesticides qui se retrouvent dans mon assiette même si c’est un tout. Ici en Afrique dans certaines exploitations, l’huile de palme est produite par les villageois qui tirent les dates des palmiers alentours. Dans d’autres, ce sont d’enormes palmeraies. Pareil pour le karite, le coco etc… Est-ce qu’ils deforestent? Oui certainement. Pour? Survivre. Est-ce que c’est éthique? Pas moins que les enormes exploitations de milliers d’hectares de blé, colza, de tournesol, de soja qui « façonnent » les campagnes du vieux continent qui a vu aussi ses forets dévastées par l’agriculture intensive. Bref un sujet sans question et sans réponse.

  50. Bonjour,
    merci pour votre article il nous informe sur un sujet dont nous soupçonnions les dangers.
    Je partage un peu l’avis de Laurent, il manque un peu de bonnes adresses.
    Pour ma part je suis marseillaise et m’approvisionne aveuglément depuis des années à la savonnerie de la Licorne. A votre connaissance celle-ci est-elle fréquentable?

    Merci,

    Anne

  51. C’est bien gentil tous vos articles mais vous ne dites pas où on peut se procurer du vrai savon de Marseille ni quelle marque. Ce serait intéressant d’avoir ces infos.
    Merci

    1. Bonjour, à part la savonnerie « le fer à cheval » à Marseille, il y a aussi la compagnie des savons de Bernard Demeure (fabricant artisanal à Marseille) et sinon je me sert en savon et savon noir avec la marque Marius Fabre. La fabrication se fait à Salon de Pce depuis 1900, mais leurs produits sont distribués dans les magasins de plantes. Leur site : http://www.marius-fabre.fr

    2. je me précipite sur le site de la savonnerie du fer à cheval : C’est pas pour dire, mais ils proposent (entre autres) des savons à l’huile de palme, en toute franchise et sans que ça semble leur poser problème …

    3. C’était un conseil d’un de nos membres, le vrai savon de Marseille ne semble pas se trouver au Fer à cheval non plus. Si certains d’entre vous ont des pistes, n’hésitez pas à les partager.

  52. Bonjour je vois que d’un sujet qui explique les travers de l’huile de palme en général, on se retrouve avec le lobby de cette industrie qui réussit à s’immiscer dans le débat et tente de reprendre la main sur cette matière première plus que contestée. Si vous faites du savon par saponification à froid comme vous le prétendez pourquoi y mettez vous cet ingrédient qui n’apporte rien à la peau mais en plus détruit l’environnement sans vergogne ? même bio, personne ne peut garantir aujourd’hui l’éthique qui règne au sein de l’exploitant (ou exploiteur) ni ce qu’il y avait avant cette plantation sur le sol. Quand à l’explication sur la nuance entre sodium palmate et sodium palm kernalate, au final c’est toujours l’exploitation du palmier qui pose question. Mangeons du beurre de chez nous, des huiles de tournesol, de colza, d’olive…. et laissons l’huile de palme pour les agro-industriels et autre mac do. Dans les produits artisanaux (les vrais hors bondillons) évitons les soigneusement. Il y va de l’avenir de nos enfants et de celle de la planète !

    1. Bonjour, Pourquoi l’huile de palme n’apporterait rien à la peau. L’huile de palme est une huile végétale exactement comme une autre et je ne connais aucune huile végétale qui ne soit bonne pour rien. Elles contiennent toutes des bienfaits. Tout est dans la nature. Si le monde en général se tourne contre l »huile de palme ca n’est en rien pour la qualité de cette huile (l’huile de palme non bio est la même chose que l’huile d’olive Pu**t) mais pour le fait qu’elle déforeste la forêt amazonienne, ce qui est un problème conséquent.
      Consommer de l’huile de palme n’a rien de mauvais, tout dépend d’ou elle provient. Tu pourrais remplacer dans ton argumentaire l’huile de parlme par l’huile d’amande douce ou l’huile de colza ou n’importe quelle huile végétale et la… comment te paraitrais ce que tu dis, Abbérant en effet. L’huile de palme est excellente our les peau sèches, pour peu qu’elle soit effectivement bio, comme toutes les autres huiles végétales. Alors cessons ce débat stériles contre l’huile de palme, le problème n’étant certainement pas l’huile en elle même mais la facon dont elle est extraite et d’ou elle est extraite.
      De la même manière, vous parlez de peuples qui sont maltraités pour ce genre de production (encore une fois, il faut regarder d’ou cela provient) mais comment pensez vous que les personnes qui fabriquent vos vêtements et vos chaussures sont traitées? Vous portez aussi du sang à longueur de journée alors quelque part.. Je suis d’accord qu’il faut faire attention à ce que l’on utilise et ce que l’on cautionne mais n’allez pas cracher sur des personnes et des précieuses (oui toute huile végétale est précieuse à mon sens) huiles végétales en donnant des leçons (car c’est ce que vous faites) sans d’abord regarder avec attention ce qe vous cautionnez. Nous sommes dans une société ou nous devrions d’abord regarder nos défauts avant d’aller appuyer sur ceux des autres. Moi je n’ai aucun complexe à utiliser dans mes savons ou je n’utilise que des huiles BIO et précieuses à mes yeux, de l’huile de Palme BIo, qui vient d’une petite palmeraie bien comme il faut. Et encore une fois, cela fait des savons très doux et respectueux pour la peau alors renseignez vous avant de vous exprimez sur des sujets que vous ne maîtrisez pas (comme la SAF par exemple, en avez vous déjà fait au moins?). Ce serait bien la première matière naturelle au monde qui ne servirait à rien…

    2. Je pense aussi que même bio tout ce qui relève du palme n’est pas équitable. Il n’y a qu’à remarquer les cultures légumières Bio du Maroc….Et puis favorisons le local le plus possible.

    1. L’huile de palme bio provient souvent de palmeraies gérées de façon écologique. Cela étant, les artisans savonniers préfèrent très souvent des huiles plus précieuses et plus intéressantes pour la peau.

    2. Sauf que l’huile de palme est une excellente huile en savonnerie (elle apporte dureté et douceur au savon là où la plupart des huiles durcissantes apportent de la détergence…). Personnellement j’en utilise dans une partie de ma gamme, mais avec une origine biologique bien sûr !

  53. Merci pour cet article. Un sujet auquel je suis sensible, fabriquant moi-même mes savons à froid à la maison, ce qui est très facile.
    Une petite rectification : »sodium palmate » est l’huile de palme saponifiée (c’est-à-dire transformée en savon grâce à de la soude, ou « hydroxyde de sodium »), et « sodium palm kernelate » est l’huile de palmiste saponifiée.
    La différence : l’huile de palme est extraite de la pulpe du fruit, l’huile de palmiste est extraite du noyau du même fruit (kernel = noyau en anglais).

    1. Bonjour Marie-Aude,

      J’aimerais me lancer aussi dans la fabrication de mon propre savon. J’ai parcouru le site http://www.aroma-zone.com/aroma/fiche_savoirfaire_saponification-froid.asp#intropage cité par la Ruche. Cela semble facile, en effet.
      Cependant, pourriez-vous me donner quelques conseils ? Par exemple, je n’ai pas de mixeur à la maison et je n’ai pas très envie d’en acheter un uniquement à fins de la fabrication des savons. Y a-t-il un autre moyen efficace de mélanger la pâte de savon ? Ou peut-être, puis-je quand même utiliser le même mixeur pour la cuisine (après son nettoyage) ?
      Et ma deuxième question est concernant des huiles que je peux utiliser. Comme je débute, j’ai pensé que le plus simple serai d’utiliser l’huile d’olive. Mais puis-je utiliser le même dont on se sert pour la cuisine ?

      Merci pour votre temps et bonne journée à vous !

      Sarka

    2. Pour les débutants en savonnerie : commencer par LIRE un bouquin sur la savonnerie (celui de Léanne Chevallier est très bien et très clair). Et ensuite posez vos questions. Pour ce qui des ustensiles de savonnerie : Non on ne peut plus les utiliser ensuite pour la cuisine. Un mixer bas de gamme à 10 euros sera suffisant.

    3. Bonjour Marie-Aude,

      J’aimerais me lancer aussi dans la fabrication de mon propre savon. J’ai parcouru le site http://www.aroma-zone.com/aroma/fiche_savoirfaire_saponification-froid.asp#intropage cité par la Ruche. Cela semble facile, en effet.
      Cependant, pourriez-vous me donner quelques conseils ? Par exemple, je n’ai pas de mixeur à la maison et je n’ai pas très envie d’en acheter un uniquement à fins de la fabrication des savons. Y a-t-il un autre moyen efficace de mélanger la pâte de savon ? Ou peut-être, puis-je quand même utiliser le même mixeur pour la cuisine (après son nettoyage) ?
      Et ma deuxième question est concernant des huiles que je peux utiliser. Comme je débute, j’ai pensé que le plus simple serai d’utiliser l’huile d’olive. Mais puis-je utiliser le même dont on se sert pour la cuisine ?

      Merci pour votre temps et bonne journée à vous !

      Sarka

    4. Bonjour marie Aude,
      Pourrais-tu me dire comment on fabrique ses propres savons (ingrédients…) ?
      Bonne journée,
      Florence

  54. petit ajout à propos des bondilloneurs (assembleurs de savons) le plus souvent il rajoutent à leur bondillon du lait d’ânesse en poudre. Il n’a plus aucune action mais ça leur permet d’embellir l’étiquette et de tromper l’acheteur sur le pourcentage!! méfiez vous des mentions « équivalent lait frais » qui camouflent cette pratique!
    le lait est chauffé à degré pour être pulvérisé (atomisation). en liquide les assembleurs de bondillon ne peuvent guere ajouter plus de 7/8% de produit.; alors qu’un savonnier à froid pourra doser son savon à 40% de bon lait frais!

    1. Je suis une savonnière artisanale !! Qui est outrée par ces bondillons de grand commerce qui ont le culot d’inscrire sur leurs enseignes : savonnerie artisanale !! Et l’État qui laisse faire !!! Comment pouvons nous enrailler le système ??? Ces gouvernants ont il a ce point un petit pois dans leur cerveau pour ne pas comprendre . nous les artisans crevons sous la législation et les grands commerces eux peuvent afficher sans crainte leurs saletés…. Comment pouvons nous agir?? Car râler OK c’est bien mais que pouvions nous faire !! Je suis outrée car un soit disant savonnier artisanal vient d’ouvrir près de chez moi avec toutes ces saletés de savons fait à base de bondillons provenant d’Asie !!!!!

    2. avez vous un site ou on peut acheter vos savons véronique ? je suis interressée si ce sont de vrais bons savons !!!

    3. VOUS DITES VRAIMENT N IMPORTE QUOI POUR VOUS FAIRE VALOIR…
      Le lait d’ânesse en poudre, mas qu’est ce que vous racontez ! vous devriez avoir honte de discriminer globalement les artisans… notamment ceux qui sont respectueux et consciencieux, agréés Afssaps, travaillant avec un ingénieur chimiste et respectant la législation,
      C’est honteux de votre part et ça manque de dignité et éthique !

    4. Comment faites vous pour mettre 40% de lait dans un savon à froid. un savon c’est 78% d’un corps gras 11% d’eau et 11% de soude. le lait contient que 8% de gras.????

    5. BONJOUR? J AI ADORE VOTRE ARTICLE SUR LE SAVON DE MARSEILLE ET LES COCHONNERIES DES AUTRES SAVONS DE GRANDE DISTRIBUTION.
      DEPUIS 3 ANS JE FAIS MES SAVONS MES CRÈMES VISAGE ET CORPS MES BAUMES A LÈVRES ET MÊME DU BAUME DU TIGRE. JE N AI PLUS LA PEAU ULTRA SÈCHE COMME AVANT ET AU MONS JE NE METS QUE DE BONS PRODUITS NATURELS.
      BONNE CONTINUATION HELENE

    6. bonjour hélène, si vous voyez mon post, pouvez vous m’éclairer sur vos recettes car j’aimerai vraiment m’y mettre aussi, marre d’être prise pour une imbécile par tous ces gens qui ne veulent qu’une chose : s’enrichir et à n’importe quel prix !! merci d’avance, véronique

    7. Bonjour,Hélène !
      Pourriez-vous nous en dire plus sur la fabrication de votre savon et crêmes  » fait maison  » afin que ça profite à tous.
      Merci.

    8. Bonsoir, pour répondre à votre question, cela fait 5 ans que je fais mes savons maison ainsi que crèmes visage et corps. Je viens de faire un batch ce soir; Ce que j’utilise : Coprah, huiles de colza et de pépin de raisin, huile d’olive pour les savons non blanc, un peu de karite en ajout, de la glycérine végétale dans d’autres. Couleurs naturelles (enfin al soude réserve des surprises) et des huiles essentielles ou des fragrances;
      Ce soir c’est un, batch SUEDE, avec coprah, hv colza et pépin de raisin, aquavit thé vert pour la couleur et he de bois de Siam
      belle et douce soirée pour vous ! Hélène

    9. RE BONSOIR

      EN FAIT C ETAIT POUR VOUS DIRE QUE J HABITE CAEN DEPUIS 8 MOIS. ON POURRAIT SE RENCONTRER ET ECHANGER NOS IDEES…………….

      HELENE

    10. merci pour toutes ces infos; et qu’en est -il du savon d’alep? COMMENT reconnaître le vrai du faux?

    11. Le savon d’ALEP n’existe plus, en Syrie l’usine à été bombardé, les huiles d’olives n’arrivent plus; donc l’Europe vie sur les stocks de savons achetés.
      Pour reconnaître coupez le savon en deux ; foncé dehors vert clair au milieu et une odeur très particulière reconnaissable entre toutes; comment je le sais j’ai un copain Syrien qui tenait une confiserie dans le 5eme et qui a fermé car plus rien de production de rien du tout sur place et bien sur plus d’exportation amicalement helene

    12. Bonjour,

      Votre article sur le savon de Marseille est en effet le reflet de la réalité.
      Cependant etant fabriquant de cosmetiques au lait d’ânesse Frais je ne peux pas être d accord avec les propos de certains.
      L’huile de palme en cosmétique n est pas mauvais bien au contraire.
      En plus cette huile fait vivre des milliers de personnes.
      Fabriquer en saponification à froid c est a dire sans les fameux granulés de palm des savons au lait d ânesse est là une tromperie car le lait est détérioré au moment de la saponification vu la hausse de temperature.
      Je serais d ailleurs curieux de voir vos laboratoires et aussi vos tests de cosmétique.
      À ce jour n avons finalement pas trouvé mieux que les bondillons d huile de palme sans edta, sans paraben et non testé sur les animaux pour fabriquer des savons.
      Les savons que vous trouvez en supermarché sont fait avec du gras de porcs ou de boeufs c est la qu il faut s interroger.

    13. Tout le monde (enfin presque) s’insurge et joue les vierges éplorées… Je ne sais quelle est l’innocuité de l’huile de palme tant décriée, sachons tout de même que s’il s’avère qu’elle soit neutre dans notre mélange savonneux, rappelons nous tout de même que son exploitation provoque un immense déséquilibre écologique dans de nombreuse contrées, pour ne parler que de déséquilibre! Voilà pour rajouter un peu d’huile sur sur le feu des bondillonneurs.

      Merci à la ruche, je viens de découvrir !

      NB : je sais je répète, mais cela me fâche parce que l’on nous en met partout de cette huile de palme à la gomme et dans certaines pâtes à tartiner bien connues… et ils vont même vous parler « de cultures raisonnées » quand ils sont questionnés sur le sujet.

    14. bonjour,
      arrêtons de taper sur les graisses animales qui ont servi à faire du savon depuis des sièces.. les graisses animales (bœuf porc, mouton, canard, etc) font d’excellentes bases de savon. et en général, non utilisée elles sont jetées. le rrefus de ces graisses tient essentiellemment à une référence éthique. quand aux huile de deuxième catégories..elles font aussi d’excellents savons. plus l’huile est acide mieux se fait sa saponification. Là aussi la recherche de l’huile extra première pression et vierge est une question d’éthique et d’argument de vente. de toute façon l’huile de base de fabrication est saponifiée donc n’éxiste plus à la fin du processus de saponification. Bien sur il n’en est pas de même pour les huiles de surgraissage qui elle restent intactes dans le savon fini. le problème est production industrielle ou production artisanale et methodes de production.
      la production industrielle mondialisée a un but, générer de l’argent.. et donc quelquesoientt les étiquettes, la recherche de ce profit entrainera forcément une recherche pour la production à bas coùt.. et la tous les coup sont à peu près permis…
      en artisanale , se pose bien sur la question du mode de production et bien sur aussi la question des matériaux utilisés. là chacun est libre d’opter pour telle ou telle méthode, à condition bien sur de dire ce que l’on fait et de faire ce que l’on dit! et le dénigrement des méthodes des autres, surtout s’il n’est pas justifié tient plus de la guéguerre commerciale que de l’information! la production par bondillon à ses qualités et ses défauts, celle par saponification à froid à aussi ses qualité et ses défauts. L’art du savonnier est de choisir la meilleure pratique par rapport au produit qu’il veut proposer. l’honneteté du savonnier et de présenter réellement le produit qu’il propose! le producteur de savon par bondillon et extrudeuse n’est pas savonnier,il ne fabrique pas de savon mais utilise un savon déjà fabriqué. il est en quelque sorte assembleur!
      l’utilisation de l’huile de palme pose un problème éthique elle aussi, pas un problème technique! je pense que défendre cette utilisation en prétextant l’utilisation d’une huile de palme « éthique », est un argument marchand. Le choix de l’utilisation de l’huile de palme est du à son faible cout d’achat.et son utilisation ‘éthique » revient exactement au même qu’une éventuelle utilisation « éthique » de l’ivoire par exemple…
      Il serait, à mon avis bien plus sain pour tous et pour la planète, si on veut faire un savon pas trop cher (ou gagner plus d’argent), d’utiliser la graisse animale plutôt que la palme.
      Alors fi des fausses argumentations marchandes! de l’honnêteté mesdames et messieurs les savonniers, de l’honnêteté et les savons artisanaux auront la qualité essentielle d’être locaux, d’être lisibles, d’être sain! mais ils auront toujours le défaut de ne pas faire la fortune de leur fabriquant!

    15. Mes ancêtres agriculteurs, faisaient le savon eux même, avec 2 ingrédients soude et graisse de porc, car ils produisaient qques porcs à la ferme…
      G utilisé ce type de savon naturel, sans problèmes d’allergies ou de santé.

    16. vous dites que l’huile de palme fait vivre des milliers de personnes. Ah oui ? et dans quelles conditions ? Par exemple au Liberia, pays à genoux qui sort d’une guerre civile, les industriels (masters of the world) ont profité de la misère pour anéantir 200 000 hectares de forêts primaires privant les locaux de leur subsistance (sans parler de la mise à sac de la biodiversité mais cela intéresse qui ?) pour leur fournir à la place du TRAVAIL mot magique qui fait oublier qu’ils sont payés une misère qu’ils n’arrivent même plus à nourrir ni eux ni leurs familles convenablement alors qu’avant si ! Ce scénario se répète un peu partout (intervention de l’armée à Bornéo pour faire partir les peuples qui vivaient de la forêt primaire) . Alors je préfère un savon local même si la saponification n’est pas parfaite plutôt que de me faire propre avec du sang, de la souffrance, de l’irrespect, de la spéculation, j’en ressort plus sale qu’avant

  55. Pour tout dire, la savonnerie Fer à Cheval aujourd’hui fabrique du bondillions naturel et dans la vrais composition du savon de Marseille qui vente a Marius Fabre, Rampal Latour et fait les barres et cube pour la compagnie de Provence. Il sont les seul qui font encore le savon à la façon industrielle du 19ème siècle. On peut même visiter l’usine et voire comment la vrais saponification est encore faite depuis plus que 150 ans et comment sort le véritable savon de Marseille avec seulement 4 ingrédient. Visiter wwww.savon-de-Marseille.com pour en lire et voire plus.
    Ça c’est un vrais savonnerie qui survis.

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