Allez les vers !

J’ai testé le lombricompostage

Inviter des vers de terre dans son entrée pour boulotter ses déchets de cuisine ? On est fans de l’idée. Alors on a testé le lombricompostage à la maison… Et approuvé.

Le jour où j’ai appris que dans nos poubelles, 25 à 40% des déchets étaient compostables, je me suis dit : ma fille, il faut que tu donnes tes trognons de pommes aux lombrics. Qu’importe si tu habites en ville au 4e sans ascenseur, tu manges des tonnes de légumes (bio en plus), tu adores faire pousser tes tomates cerise sur ton balcon, tu veux faire baisser ton empreinte écologique et en prime t’aimes bien faire ta maligne alors vas-y, lance-toi. J’ai dit OK et je me suis lancée.

Consultation familiale

Evidemment, il a fallu commencer par convaincre la tribu. Le mari : On avait dit pas d’animaux de compagnie à la maison. En plus ça pue ce truc, non ? Et puis franchement, on n’a pas la place. Les enfants : Euh rien. Moi qui croyait obtenir leur soutien, que dalle. Des vers de terre dans leur salon ? Ils n’étaient ni contre ni pour, ils s’en foutaient tout court. J’ai donc dû jurer cracher qu’un lombricomposteur était sans odeur, qu’on pourrait très bien le camoufler dans l’entrée (là j’ai menti, la bête fait quand même la taille d’une poubelle de 100 litres), que j’organiserai la garde des lombrics pendant les vacances…

Pour commencer, j’ai passé plusieurs soirées sur internet à choisir le modèle. Jolies bobines colorées du côté de chez Eco-worms, prix sympas chez Lombribox, ambiance mallette chez Terre Native. J’ai finalement choisi le modèle Worm Café Confort de Vers la Terre. En trois clics et149 euros, la commande est partie.

Voici ma bécane à recycler.

Deux jours plus tard, excitée comme un ver coupé, je reçois mon lombricomposteur. Dans mon kit, 3 plateaux, 1 couvercle, le bac collecteur de liquide, 4 pieds, 1 robinet et plein d’accessoires : 1 matelas d’humidification, 1 guide d’entretien et, surtout, 500 grammes de vers. J’avoue que l’idée de recevoir des lombrics par la Poste me faisait plutôt marrer. Comment allaient-ils voyager ? Dans une petite caisse avec des trous ? Et s’ils ne pouvaient plus respirer ? À l’ouverture de la boîte, toutes mes craintes sont dissipées : les Eisenia (c’est leur nom) sont en grande forme, grouillant dans leur sac empli de terre fraîche.

Construction de mon immeuble à vers de terre

Notice sur le sol, éléments dispersés façon puzzle sur le parquet de l’entrée, j’assemble le lombricomposteur. Les plateaux percés d’une capacité de 14 litres s’empilent comme ceux d’un couscoussier. Au rez-de-chaussée de mon immeuble à lombrics, un bac plus profond affublé d’un robinet devra accueillir le jus de compost appelé aussi poétiquement le thé de vers. Il s’agit en réalité d’un liquide noirâtre plutôt dégueu mais excellent engrais. Je termine mon chantier par le toit, un couvercle percé de micros-trous pour que tout ce petit monde puisse respirer. Je dévore la notice et apprends que la forme brevetée des plateaux encourage les vers à se déplacer vers le haut pour s’alimenter, que l’écoulement de l’engrais liquide est facilité quelque soit le taux de remplissage, que le plastique est du polypropylène 100% recyclé et 100 % recyclable. Bref mon lombricomposteur s’annonce d’excellente facture.

Comme indiqué sur les forums, je tapisse mon premier plateau avec l’emballage en carton. Déjà un premier déchet valorisé. Puis, je libère les Eisenia, ces petits vers rouges qui n’aiment pas se terrer en profondeur mais préfèrent vivre dans la couche supérieure du sol (à moins de 10 centimètres sous la surface). Plutôt du genre photophobiques (sans yeux, ces lombrics se repèrent au moyen d’organes sensibles à la lumière), ils filent se cacher dans la litière. J’ajoute un matelas de fibres végétales et attends sagement le soir que les bêtes se soient habitués à leur nouvelle maison pour leur donner à manger.

C’est pour qui ça, hein ? À table les lombrics !

À table les amis ! Qu’est-ce qu’on mange ?

La liste des aliments autorisés est vaste : boîtes en carton, épluchures de légumes, restes de repas, marc et filtres de café, sachets de thé, coquilles d’œufs, cheveux, poils d’animaux, sac d’aspirateur à condition de ne pas avoir aspiré les billes du petit dernier et cerise sur le gâteau, les ongles coupés sont même recommandés… En revanche sont interdits les produits d’origine animale (viande et fromage), les oignons et les agrumes, trop acides pour les vers et l’ail, vermifuge naturel. Au fil de mes soupes, de mes salades, des assiettes non terminées, je nourris la colonie. Le premier plateau empli, j’attaque le second.

Je dois être une bonne nourricière, les lombrics boulottent et copulent à un rythme effréné. En 24 heures, ils sont capables d’ingurgiter 1,5 kilos de déchets. Et plus ils bouffent, plus ils baisent, plus ils sont nombreux et plus mes épluchures se transforment en compost. Sachant qu’un seul lombric peut avoir jusqu’à 500 descendants en un an, en trois mois, la population de mon lombricomposteur double. C’est l’usine.

Une fois par semaine, j’ouvre le petit robinet pour recueillir le nectar précieux. Respectant le principe : un volume de thé de vers pour 10 volumes d’eau, j’arrose les plantes de mon balcon qui affichent en quelques semaines une santé insolente. Ma voisine jalouse, me demande mon secret et me voilà dealeuse d’engrais liquide naturel pour l’ensemble de l’immeuble.

En 6 mois, il ne reste plus que les coquilles d’œufs.

Aujourd’hui, la colonie de lombrics élevée dans l’entrée entre 17 et 20°C fait désormais partie de la famille. Notre poubelle de cuisine a perdu la moitié de son volume. Quand on part en vacances, la population se régule toute seule. On accueille aussi parfois quelques mouches de fruits qui nous font claquer dans les mains à la manière d’un spectacle de flamenco mais en furetant sur les forums, on trouve chaque fois la réponse à nos maux. Et surtout, pas une effluve : le lombricomposteur n’a réellement pas d’odeur. Au bout de 6 mois, o’ surprise : le deuxième plateau n’est plus qu’un terreau brun, un compost superbe prêt à conquérir pots de fleurs et parcelles de jardins partagés. Moi je vous le dis : le lombricomposteur, c’est que du bonheur !

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Article mis à jour le 15 avril 2017

57 commentaires

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  1. Bonjour,
    j’ai un modèle de chez eux aussi et j’en suis très satisfait! Juste eu un souci il y 3 ans, ils ont pris un coup de froid sur ma terrasse, sont morts et s’en est suivi une odeur de charogne. Triste mais pas dégoûté, j’ai nettoyé les bacs, recommandé des vers et suis plus vigilent aujourd’hui. Par contre je réagis à un point de l’article : il faut laisser le robinet ouvert en permanence, il participe à l’aération du dispositif. Et bien retourner – mélanger à chaque nourrissage. Finalement, ils ne manquent pas d’air ces vers de terre!

  2. … entre 17 et 20° ? Est-ce à dire qu’en période de canicule où la température s’élève notablement, la colonie de vers décède ?

  3. Bonjour, je ne sais pas si cela a déjà été dit, je n’ai pas lu tous les commentaires ! Mais dans le 93, les mairies organisent des formations au compostage et / ou lombricompostage gratuites, et offrent le lombricomposteur + un guide et un avoir de vers (modèle de lombricopostaeur au choix en fonction de la taille du foyer : petit moyen ou grand).
    Chez moi, à Montreuil, on est donc ainsi que Worm Café Confort depuis plus d’un mois et tout se passe pour le mieux pour le moment !

  4. Bonjour,
    J’ai déjà deux bokashi ECOVI….. mais je voulais tenter depuis longtemps le lombricompostage (à la grande joie de ma petite famille………. 😉 ). Allez zou, je me lance : j’ai commandé chez ECO-Worms (ça ira mieux dans mon appartement parisien)…. On verra bien!

  5. Bonjour,

    Cet article est hyper intéressant ! Merci beaucoup, je m’interroge juste sur la prolifération visiblement rapide des lombrics, nous ne sommes pas envahis à un moment ? Comment faire, donner ses jeunes lombrics ?

  6. J’utilise un composteur fait de 4 bacs plastique d’environ 25l emboîtables (8€) et de vers depuis 3 ans.
    Les vers viennent du composteur de jardin parternel. C’est très performant et les vers se reproduisent.
    Mon composteur est dans mon garage au 2ème sous-sol de l’immeuble (6 à 26°C selon la saison).
    Je ne me risquerai pas à le monter dans mon appartement ! 1-pour avoir un mélange homogène dans un petit bac de 25L, il faut couper les déchets en petits morceaux afin de faciliter le remuage.2-il faut prendre un soin extrême à équilibrer le type de déchets: vert, agrumes, féculents, cellulose, coquilles d’œufs.Trop de l’un (vert) ou de l’autre (agrumes acides), le Ph du milieu est déséquilibré et les vers se sauvent en dehors du bac ! 3-Je ne suis pas arrivé à faire monter les vers du bac inférieur (composté) vers le bac supérieur posé sur le compost, et alimenté de déchets frais. Les vers restent majoritairement au fond dans l’humidité du compost. Donc je tamise pour récupérer les vers, j’écarte le compost et je remets les vers dans les déchets frais. 4-Il y a eu un événement (pollution?) qui a fait crever les vers, ça puait la charogne ! 5-Il y a les moucherons qui finissent par arriver (d’où? mystère !). Quelques-uns au début, qui se cantonnent au bac quand il fait noir, et s’envolent quand j’éclaire et remue le compost.6-Les moucherons se reproduisent rapidement à la belle saison (la T° ambiante remonte), avec une étape asticots. Lesquels sont attirés et se noient à 50% dans le bac de récupération du jus, et là encore, ça pue !
    Il faut vider et rincer le bac toutes les semaines minimum. Moyen de contenir la quantité de moucheron: des rubans spiralés enduits de glu ! A part ça, ça marche pour de vrai !

    1. Le problème principal vient de tes vers, je pense. Il faut des vers de surfaces, c’est sans doute pour cela que les tiens ne remontent pas et du coup entraînent les odeurs. J’ai un lombricomposteur depuis 5 ans maintenant et je n’ai pas tes soucis, mis à part celui des moucherons, qui pondent majoritairement sous le couvercle, il suffit de le tapoter au sol et les œufs sont éliminés.

  7. Bonsoir,
    Sans lombric (j’ai une phobie de tout ce qui rampe) j’ai commencé voilà 15 jours à remplir une grande boîte en plastique complétement hermétique avec toutes mes épluchures de légumes/fruits, les feuilles mortes de mes plantes, mes sachets de thé, de tisanes et de rooïbos, etc…
    Il fait chaud chez moi et la boîte se remplie d’un liquide marron. Puis-je filtrer ce liquide dans une passoire et le diluer à raison de 1/10 afin d’obtenir de l’engrais pour mes plantes.?
    Et que faire des déchets qui sont en décomposition?
    Merci de m’éclairer !

  8. J’ai un lombricompost depuis 2 ans dans mon garage (je suis en immeuble) qui fonctionne très bien et je l’ai acheté par l’intermédiaire de notre communauté de commune qui aide le projet (50% de moins que dans le commerce). Renseignez vous dans votre commune.

  9. bonjour, moi j’ai investi dans 4 poules pour manger mes déchets . Je récupère des œufs en échange. Mais pour le lombricomposteur, j’ai l’impression que tout le monde est sur la même base d’alimentation !!! alors qui privilégier ??

  10. Bonjour à tous!

    Je souhaite à mon tour me mettre au lombricompostage (et mes voisins par la même occasion!).

    Ma question est la suivante: dans quel bac doit-on régulièrement ajouter le carton humidifié dont on nous parle si souvent?
    L’article fait objet d’un tapis de coco quelle est son utilisation? où devons-nous le mettre? et surtout: est-ce vraiment nécessaire?

    Merci d’avance!

    Bien à vous.

    1. D’après mon expérience, j’ai perdu une population entière une fois, le carton est nécessaire, dans le bac du haut, il régule l’acidité, donc ne pas hésiter sur la quantité (20 %, voir plus à chaque apport de déchets).

    2. Bonjour,
      Le carton évite les mauvaises odeurs et parfois les moucherons. Le tapis de coco se met sur les épluchures mais se désagrège vite.
      Aucun des deux n’est nécessaire, c’est juste un plus.

  11. Et bien je viens de lire tous les messages et cela m’intéresse le lombricompostage. J’habite la moyenne montage, j’ai un récupérateur de déchet. Apparemment il ne faut pas de fortes gelées et pas de grandes chaleurs. Donc, il doit se placer obligatoirement dans un endroit protégé ?
    et les petites mouches vous les éradiquez comment ?

  12. Bonjour,
    j’habite Asnières sur Seine et je viens d’obtenir un lombri composteur gratuitement. De plus en plus de communes ont compris l’avantage financier de sensibiliser les habitants et offrent des composteurs.
    Vérifiez auprès de votre mairie ou Syctom! Et là, il n’y a plus de raison de ne pas lombri composter…

  13. Bonjour,
    Et le surpopulation ? Que fait-on des vers qui sont en surnombre ? On achète un second lombricomposteur, puis un troisième… ? Ma question n’est pas ironique, loin s’en faut…

    1. L’avantage c’est que les populations se régulent toutes seules. Quand il y a à manger elles prolifèrent, quand on les met à la diète, elles diminuent.

  14. Les lombrics sont en fait des Eisenia (plus petits et plus efficaces), comme il est écrit au début. Il ne faut pas que la température soit inférieure à -5°C, ni supérieure à + 25°C, donc attention aux balcons.

    Sinon, je suis adepte depuis environ 5 ans et mon vermicomposteur (terme utilisé en Belgique et au Canada) est dans ma cuisine qui est grande*. Il m’a été offert par mon SIOM (celui de la Vallée de Chevreuse), après une petite formation de 2h. Nous étions 80 à servir de testeurs à raison de 2 ou 3 par commune et devions porter « la bonne parole ».

    Cela est pratique, ne sent rien, diminue la poubelle (ne pas oublier du carton de préférence ondulé). On peut partir pendant 1 mois sans problème, le nombre de vers se régulant en fonction de la nourriture fournie. On récolte un liquide à diluer 10 fois qui est un excellent engrais et qu’on peut distribuer. Cela entretient de bons rapports avec des voisins ou relations. Tous les 4 mois on récolte un humus dans le compartiment du bas; c’est probablement la seule étape un peu lourde. .

    *Directement du producteur (épluchures) aux consommateurs (Eisenia)

  15. J’ai voulu tester. Je possède déjà un composteur, mais je suis pêcheur, et le ver de terreau pour la pêche à la perche ou la pêche à la carpe, c’est divin. De plus çà va composter plus vite avec les vers qui vont « casser la croûte ».
    Je vous donnerai des nouvelles lorsque j’aurais installé des bêtes .

  16. Bonjour

    Je teste le lombricompostage depuis 1 mois dans le cadre d’une expérience avec le grand Lyon et une association de composteurs : fourniture du lombricomposteur et des vers et en échange on note nos remarques, difficultés .. Pour l instant pas de gros problème mais on vient de s absenter une petite semaine : on va voir au retour le santé de nos lombrics …

  17. uiniquement avec epluchures de fruits, de légumes, pain dur , en vous lisant je vois qu’on peut mettre du carton , dans un creux derrière une haie , avec un peu de terre pardessus , des morceaux de pomme de terre repartent et ca redonne des patates , par contre pas recupérable pour remettre au pied de pieds de tomates ! faut-il mélanger ? un peu d’herbe coupée ? des cendres ou pas ? des copeaux et de la sciure de bois? ca parait beaucoup plus lent à se décomposer ! est-ce compatible ? le tas d’épluchures étalé est visité par le chien et le chat , grave ou pas? intéret d’avoir des poules et d’incorporer leur paille avec fientes ou pas ? la théorie est si simple , mais en pratique ca ne fonctionne pas très bien ! ! !

    1. L’avantage du lombricomposteur par rapport au compost au fond du jardin c’est que ça va beaucoup plus vite et, à part quelques moucherons, on n’a pas de bestiole curieuse qui s’y invite.

  18. Bonjour,
    j’ai mon propre lombricomposteur depuis plusieurs années. Et à mon avis, acheter un lombricomposteur commercial peut-être une solution pour les personnes qui n’ont pas envie ou le temps de se lancer dans une fabrication personnelle, cela évite les phases d’optimisation de sa boite et a un prix de revient pas forcément beaucoup plus cher, mais on n’a pas la satisfaction de sa réalisation.

    Par contre acheter des vers est inutile!!
    Plein de gens en donne aller voir sur http://plus2vers.fr/

  19. J’ai fais le mien avec 3 poubelles noires achetées dans _un mag de bricolage , j’ai mis un robinet de récup sur le premier ensuite j’ai percé des petits trous dans les suivants , pour les vers pour ceux qui ont un jardin poser du carton d’emballage dans un coin humide du jardin et l’arroser fréquemment puis soulever de temps en temps il y aura des vers gratuits en dessous ou alors enfoncer profondément une bêche dans le sol et la remuer vivement les vers croient a la présence d’une taupe et remontent a la surface , dans le composteur mettre de temps a autre du carton des feuilles mortes maintenir une certaine humidité et laisser faire la nature

  20. J’utilise les lombrics depuis 2003 pour me débarrasser du fumier de mes deux chevaux.
    Dix mètres cube du fumier sont ainsi transformés en deux mètre cube de terreau noir que j’utilise dans le jardin utile et d’ornement. Il y a 11 ans on n’ entendait pas parler de ces petites bêtes ! et pourtant ce système existait déjà dans d’autres pays. Enfin ! on en parle en France. Il était temps !!

  21. Bien qu’ayant acheté un lombricomposteur à étages et nourri les vers d’épluchures de légumes et de papier, les vers sont tous morts. Pour l’instant, j’ai renoncé mais ne désespère pas et suis prête à recommencer si j’arrive à trouver un kit de demarrage et des conseils avisés.
    Je vis en appartement mais j’ai un petit jardin privatif, j’avais placé le composteur à l’extérieur sous un balcon.

  22. Je lombricomposte depuis Octobre 2007 et je peux vous assurer que ce mode de compostage est performant. Gérer la conduite d’un lombricomposteur n’a rien de compliqué en soi ,en respectant quelques régles simples de base. On peut réaliser soi-même un lombricomposteur performant robuste pour 50€ . Je vous invite à consulter ce p’tit doc pour voir comment procéder et où trouver le matériel et à parcourir le p’tit livret qui résume le procédé.
    http://www.calameo.com/read/000709276a76bc4f8eb14
    A votre disposition pour d’éventuelles questions,conseils etc… de ma propre expérience lié à mes 6 ans passés de pratiques.
    lombricompostement vôtre
    Jacques

    1. Bonjour

      Je possède un lombri compost depuis 4 ans, il est a la cave , pour ce qui est des lombrics ils travaillent très bien mais je rencontre quelques problèmes en ce qui concerne la recuperation du terreau , en effet le terreau récupère est très compact en plus il tombe dans le bac de récupération du liquide ce qui fait que régulièrement le liquide ne s’écoule plus le robinet est bouché?Je suis obligée de tout démonter régulièrement en plus le liquide passe par les pieds du bac ne me demandez pas comment j’ai essaye de comprendre, démonter les pieds , les laver, nettoyer le bac de récup mais c’est toujours pareil . je dois surement avoir rater quelque chose mais quoi?
      Si d’autres personnes rencontre les mêmes problèmes svp aidez moi

    2. bonjour
      je pratique le lombricompostage de puis trois an s et j’en suis ravie.
      j’ai eu de la chance de faire partie d’un essai sur aix en pce et j’ai eu un lombricompsteur gratuitement ainsi qu’un suivi et des conseils.
      j’ai toujours des petits problemes de moucherons mais bon ayant demenagé je les ai mis au garage ou le froid les a un peu ralenti,mais là ils ont l’air de s’etre remis au boulot.
      bref tout ca pour vous dire qu’il y a toujours des solutions et n’hesitez pas à prendre contact avec vos mairie,dans le cadre de reduction des dechets.
      bonne continuation à tous
      corinne

  23. Bonjour,
    J’habite à paris, et je voudrais commencer un lombicompost dans mon appart (yay!)
    Du coup, je cherche à adopter de petits eisenias…
    quelqu’un pourrait-il me faire don de quelques uns ??

  24. A la ruche de St Pierre d’Albigny, en Savoie, nous avons Rudy (la ferme lombricole de savoie) un super producteur qui fait des endives et élève des vers à lombri-compost. Il vend aussi du thé des vers et des lombricomposteurs. Alors c’est vrai qu’ici la plupart des gens ont des jardins, avec le gros composteur d’extérieur, mais ça tourne au ralenti en hiver et du coup le lombricomposteur peut être une bonne solution, même si on n’est pas un bobo urbain 😉

  25. Je suis en appartement .. je pratique le lombri-compostage depuis 4 ans. Aujourd’hui le composteur se trouve à la cave, mais sur un balcon ou dans le meuble de cuisine il n’y a pas de problème particulier. La difficulté c’est de trouvé les bons vers au départ et de ne surtout pas les gaver. Il est important d’apporter régulièrement du carton/papier (3 fois le volume des déchets végétaux) pour limiter les jus et donc les odeurs.

  26. Si vous voulez demarrer votre demarche écologique d’une manière plus simple… alimentez les vers qui existent dans la terre déjà ! Ça marche, au moins pour les grands pots de plaintes. Faites un trou dans la terre et déposez là, directement, vos dechets alimentaires, (pas d’oignon, ail, viande, agrumes, tout le reste). Ça les alimente, et elles commencent à se reproduire et travaillent sur place, et elles oxigènent beaucoup la tèrrre de vos plaintes ! Ok, pas pratique pour le pot rikiki sur la fenetre, mais pour les grands vous verrez, ça marche ! Au pire des cas, si vous avez des doutes, introduissez quelques vers dans un peu de profondeur… et meme sistème ! Voilà une demarche écologique moins militante mais plus accesible, sur le même principe. Raccontez moi après.

  27. Bonjour,

    J’en possède un depuis x mois et j’en suis ravie quand à la destruction de mes déchets… Pas d’odeur. Par contre, ma petite terrasse est envahie de moucherons et mon appart aussi…
    Quelqu’un a t’il une solution ?

  28. Bien sûr que c’est génial pour la ville!
    Ça fait 10 ans que je fais ça avec un can o worms.
    Tout le monde y gagne et c’est super simple quand même !alors oui, lombricompostez!

  29. Jihaisse > Eloigner en terme de tarif certainement. Pour moi les kits c’est du gadget pour bobos. Une caisse percée avec un récupérateur de jus c’est très simple à faire. Les modèles circulaires en vente prennent de la place pour rien.. un modèle rectangulaire se range facilement dans un meuble.
    Je suis peut être dans l’erreur mais je préfère avoir une démarche éconologique plutôt que simplement écologique.
    En créant votre propre matériel, vous êtes obligé de vous intéresser de près à la température, nutrition, mode de vie des vers . Bref la démarche est entière, les kits c’est pratique mais dans le cas des vers c’est exagéré.

  30. Je suis en appartement .. je pratique le lombri-compostage depuis 4 ans. Aujourd’hui le composteur se trouve à la cave, mais sur un balcon ou dans le meuble de cuisine il n’y a pas de problème particulier. La difficulté c’est de trouvé les bons vers au départ et de ne surtout pas les gaver. Il est important d’apporter régulièrement du carton/papier (3 fois le volume des déchets végétaux) pour limiter les jus et donc les odeurs.

  31. Bonjour Samuel,
    Si vous avez des plans pour fabriquer des lombricomposteurs maison avec des bacs de poissons, on est preneurs. Le tas de fumier, vous avez raison, il n’y a pas plus naturel et économique mais en appartement c’est compliqué.
    Bien à vous,

  32. @Samuel : Regarde comment est fabriqué un lombricomposteur et tu verra que c’est un peu éloigné d’un simple bac en plastique.

    Et pour ceux qui sont en appartement, vous pouvez aussi faire installer un site de compostage en pied d’immeuble.
    C’est collectif, social et écologique.

  33. La démarche est vide de sens. Vouloir lombricomposter d’un côté et dépenser ~ 100 € de l’autre côté pour acheter une machine dédié à cette effet c’est ridicule. Une simple boite en plastique suffit. Il y a même plus simple , demander au poissonnier des bacs. Les vers c’est un peu plus compliqué, mais commander des vers par laposte c’est également déraisonné. En forêt quand il vient de pleuvoir cueillez tous les vers de surface, sinon il y a toujours la solution du tas de fumier à la campagne. Je soutiens la démarche mais pas les moyens.

    1. A titre d’information, les lombrics ne sont pas les vulgaires vers de terre que l’on trouve dans le sol. Nous parlons bien des Eisenias foetidas , les vers à fumier, les vers de composte ou encore les vers rouges comme on les appelle, qui mangent des déchets biodégradables. Contrairement aux vers de terre qui mange de la terre !!
      Donc si l’on veut que ça fonctionne, il faut les bons lombrics et donc les ‘acheter » chez un éleveur ou revendeur et non les déterrer dans la forêt ! Ce ne sont pas les mêmes !!!!

  34. La démarche est vide de sens. Vouloir lombricomposter d’un côté et dépenser ~ 100 € de l’autre côté pour acheter une machine dédié à cette effet c’est ridicule. Une simple boite en plastique suffit. Il y a même plus simple , demander au poissonnier des bacs. Les vers c’est un peu plus compliqué, mais commander des vers par laposte c’est également déraisonné. En forêt quand il vient de pleuvoir cueillez tous les vers de surface, sinon il y a toujours la solution du tas de fumier à la campagne. Je soutiens la démarche mais pas les moyens.

    1. Bonsoir, j’ai depuis 2ans1/2 un lombricomposteur préparé avec des bacs récupérés chez un poissonnier par les élèves d’un collège. Les 6 premiers mois j’ai récupéré près de 3 litres de jus et depuis, plus une goutte! ce printemps j’ai tout nettoyé, rincé et nourri que d’un côté: pas plus de jus. Ils se reproduisent non stop, mangent+++ mais …pas de jus! Avez vous un conseil à me donner . Merci

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