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La guerre des semences aura bien lieu

6 000 à 15 000 euros sont exigés pour inscrire une variété de céréales au Catalogue, sésame officiel imaginé par les industriels pour confisquer le vivant. Un coût inaccessible pour les semences de la ferme qui ont pourtant plus d’un atout dans leur graine. Semences industrielles versus semences paysannes : quels sont les enjeux de la bataille ? La Confédération paysanne nous livre ses explications illustrées. (Pour les voir de plus près, n’hésitez pas à cliquer dessus)

 

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9 commentaires

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  1. On peut acheter des semences paysannes, chez Germinance, Biau Germe, Del Païs, Essem’Bio, kokopelli, la Ferme de ste Marthe, il faut boycotter les super marchés qui vous vendent des semences hybrides F1 qui ne se reproduisent pas. je suis une vieille jardinière bio et biodynamique et je travaille mon jardin en permaculture. Sauvons la biodiversité et soyons contre ces technocrates qui veulent imposer leurs pesticides en rendant malade les agriculteurs et les consommateurs.

  2. Bonjour,

    Quelques liens pour indiquer où acheter des graines issues de sélection paysanne seraient intéressants mais je suppose qu’en allant sur la Conf paysanne je peux trouver ça.
    Pour l’instant, tout ça n’est pas encore complètement acté, je veux dire, on peut acheter des graines non issues de sélection industrielle ou brevetée, de manière légale encore non ?
    Et y’a t’il une différence dans les textes de loi entre les semences faites par des agriculteurs et celles faites par de simples particuliers dans leurs potagers ?

  3. Si tous les paysans et maraichers dignes de ce nom disaient non à l’achat de graines. Ils seraient dans l’illégalité et alors, les conduirait-on tous au tribunal ? Je ne pense pas. Ce système fonctionne car certains touchent des ronds de l’europe et ferment leur bouche. Sinon, il y a longtemps que ce système serait terminé. De même pour les légumes de grandes surfaces, elles en vendent car les gens achètent… rien de plus. Tout comme les désherbants. Tant qu’il y aura des gens assez stupides pour acheter… et vouloir le gazon parfait ou l’allée déserte digne des magazines de mode… Au niveau individuel, celui qui fait son jardin peut déjà créer une micro économie et faire face à ce mot inventé qu’on appelle la crise. La crise est toujours là pour certains et jamais pour d’autres. Commençons par louer un jardin municipal si nous n’avons pas les moyens et faisons pousser nos propres légumes sains. Les économies reviendrons avec la restitution de la terre. Vivons à la campagne dans la mesure du possible.

  4. Bonjour la vie,

    Je voudrai lire l’article qui m’interdit de planter ce que se souhaite.
    Messieurs les puissants vous ne pourrais jamais, nous les petits jardiniers, nous empêcher de pratiquer l’amour avec la terre, avec la vie! Nous sommes tous des créateurs avec le vivant, en greffant, en marcotant, en semant, en récoltant. Nous pouvons réaliser le contraire de l’industrie qui centralise, normalise, vous paie pour voter ce qui vous convient et vous profite. Nous sommes beaucoup plus nombreux que vous et globalement nos intelligences sont plus puissantes. Notre production, nos échanges se développent.
    Nous les amoureux de de la vie, nous les respectueux de la nature, nous votons et agissons avec nos libertés, modestement et discrètement. Vous ne voyer rien. parce que vous ne savais pas regarder l’essentiel, le bonheur et le ciel. Rappelez vous combien l’avenir est imprévisible et 1789. Notre révolution est en douceur, que des douceurs sans conflit d’intérêt. Nous avons le pouvoir du partage, du troc, de la générosité et vous du profit. La Belgique a voté une loi qui interdit aux grandes surfaces de détruire la nourriture invendue. Cela signifie que le gaspillage est autorisé en France. Vous voyez la grande distribution ne sait pas gérer ses stocks. Alors Messieurs pensez à vos enfants qui vous jetteront au visage des tomates trop dures et sans goût et vous serez très triste. Vive la vie et le partage. Serge Fandard.

  5. Messieurs, dames qui avaient lu cet article et vous posez sans doute bien des questions sur ce système agroindustriel pervers, n’hésitez pas à vous informer sur les travaux de Claude et Lydia Bourguignon, passés par l’INRA et qui en sont revenus, et pour cause…C’est très instructif !je vous exhorte à découvrir leurs actions si ce n’est déjà fait et à partager leur message.
    Courez acheter les livres de Pierre Rhabbi, créateur du mouvement Colibri; il en connait un rayon sur les semences et notre terre. Cet homme hors du commun est aussi un poète.

  6. Merci pour cet article très clair et agréable à lire, et surtout très informatif. Il faut effectivement se révolter contre ces multinationales qui n’ont aucun scrupule à breveter le vivant, mais comment faire ? Concrètement, que peut-on faire en tant que citoyen pour contribuer à empêcher le délitement de la biodiversité agricole ? Faire son propre potager ? C’est un début je crois, mais sera-ce suffisant ? :-/ Planter des graines devient illégal, le monde marche vraiment sur la tête…

  7. Bonsoir ,
    avoir le choix , serait une solution plus juste ! Mais , voilà , les semenciers , eux veulent le beurre et l’argent de beurre , la crémière qui va avec ! On le voit venir , gros comme un camion , on ne pourra plus semer avec sa « récolte précédente » ! Obligation d’acheter chaque année de nouvelle semence au prix fort , bien sur ! Avoir le choix !

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