
Dans sa ferme auvergnate, Anne-Laure élève des lamas et des alpagas depuis 1994. Pour elle, c’est juste une diversification supplémentaire, en plus des vaches, des poules et des moutons. © Thomas Louapre

Les alpagas sont élevés pour leur laine.
Elle est plus douce, plus chaude, plus résistante et plus légère que la laine de mouton ; elle est aussi plus rare et plus chère. © Thomas Louapre

L’alpaga, quand il se laisse tirer le portrait, affiche tout de même une bouille irrésistible. © Thomas Louapre

Pour des raisons évidentes, les mâles et les femelles sont tenus séparés par des clôtures… Mais ils s’intéressent les uns aux autres quand même. © Thomas Louapre

Les lamas sont élevés pour leurs nombreuses aptitudes…
D’abord, il adorent manger les ronces et les orties. On peut donc les louer comme « débroussailleuse naturelle ». De plus, les lamas peuvent garder les troupeaux et donc remplacer les chiens de bergers. Enfin, les lamas constituent un indéniable attrait touristique pour la ferme d’Anne-Laure. © Thomas Louapre

La légende dit-elle vrai ?
Oui, le lama crache quand on s’approche trop de lui… Mais seulement s’il se sent agressé ! Et notre photographe va bien. © Thomas Louapre

Les animaux sont largement autonomes. Ils passent le plus clair de leur temps à brouter. L’hiver, Anne-Laure complète leur alimentation avec un peu de foin. © Thomas Louapre

Les lamas et les alpagas sont des animaux domestiques, d’une nature placide. Ils s’entendent bien avec les autres occupants de la ferme. © Thomas Louapre

Chaque année, Anne-Laure récupère 90 kilos de laine. Celle-ci ne sera pas traitée, elle conservera donc sa couleur naturelle. © Thomas Louapre

Anne-Laure nous présente des pelotes à tricoter. Pour les amateurs de travail manuel : chaque pelote est longue de 14 km. © Thomas Louapre

Anne-Laure propose également de nombreux « produits finis » : pulls, écharpes, bonnets, et surtout… l’indémodable paire de chaussette ! © Thomas Louapre
Aucun commentaire
Close